Posts taggués ‘6 – Live Report’

Live report : Whitin Temptation @ Le Zenith

Posté le 22 novembre 2011 par Fuckin Princess

within temptation unforgiving tour

 

David, de la webradio rock, Ze Radio, était au concert du groupe Within Temptation pour leur Unforgiving Tour, il revient en quelques mots sur cet évènement métalesque!

C’est au Zénith de Paris que se terminait la partie française de la tournée des Within Temptation. Complet depuis plusieurs mois, les 2500 spectateurs bouillaient d’impatience de voir leur groupe fétiche. Certains depuis le matin même !

 

A 18h, la file d’attente commença à s’ébranler, les fans pouvaient enfin pénétrer dans l’arène du Zénith.
19h30 pétante (Merci aux organisateurs pour leur ponctualité), les lumières s’éteignent pour laisser place à la première partie qui nous interpréta seulement 5 ou 6 titres. Dans l’ensemble, mon sentiment est mitigé, quelques boucles électro faisant penser à du « Type O négative », et une voix féminine très haut perchée, pas très en adéquation avec la musique, on avait parfois l’impression de se retrouver au concours de l’Eurovision. Groupe très vite oublié car de plus, la chanteuse n’a même pas donné le nom du groupe et vu qu’il n’était pas inscrit sur les billets, dommage !

 

Après 20mn de changement de plateau qui nous ont parus interminables, enfin les lumières s’éteignent à nouveau. Les rideaux de fond de scène s’écartent pour laisser place à la projection du court métrage « Mother Mainden » réalisé par le groupe à revoir sur Youtube ici.
Vidéo qui sera le fil conducteur de tout le concert.
C’est à la fin de la vidéo que Sharon entre en scène et quelle scène ! Des jeux de lumières magnifiques, une incrustation vidéo parfaitement intégré au show, diffusant les clips ou des images spécialement réalisés pour l’occasion.

 

Côté set liste, commencée par « Shot in the dark » et après avoir interprété les 4 premiers titres de l’album Unforgiven, nous enchainons avec une interprétation magistrale de « Ice queen » sur fond d’images de montagne, la scène étant baignée de petites taches blanches faisant penser à la neige qui tombe, MAGNIFIQUE.
Sharon est en très grande forme, et sa voix est parfaite, quelle progression depuis plus de 10ans !
Stephen qui remplace Robert, qu’on a eu la surprise d’apercevoir à côté, à la console pendant une partie de la soirée, assure vraiment, on peut peut-être juste lui reprocher de ne pas bouger assez sur scène, mais laissons lui le temps de s’habituer à ses nouvelles fonctions.
Les titres s’enchainent mêlant des anciens tubes de tous les albums et les nouveaux. Ce qui est original c’est que les arrangements des anciens tubes comme « Mother earth » n’ont pas été changés d’un pouce.

 

Et c’est déjà la fin du concert qui aura duré 1h20, après un bref rappel d’un seul titre, le groupe s’en va, il laissera une empreinte inoubliable dans la tête et les oreilles des fans.

 

 

Incubus @ Zenith

Posté le 21 novembre 2011 par Ben

La semaine dernière, les californiens de Incubus étaient de retour en France pour un concert exceptionnel au Zénith de Paris.
 
Après une première partie assurée par le rock énergique de fiN, quelque part entre les Mystery Jets et The Used, la salle plonge dans l’obscurité pour accueillir le groupe vedette de la soirée, Incubus.

Le concert ouvre sur « Megalomaniac »; choix évident, tant sa structure se prête parfaitement à une introduction. Puis sans fioritures, le groupe entonne « Pardon Me », avant de plonger pour quelques titres dans leur dernier album, confirmant que la setlist sera définitivement très éclectique. En effet, à l’exception de Fungus Amongus, tous les albums du groupe seront passés en revue pour le plus grand plaisir du publique.

D’une sobriété et d’une efficacité redoutable, les californiens enchaînent les tubes. Brandon Boyd mène la danse, prenant de temps à autre une guitare, ou quittant son microphone pour jouer des percussions. Le groupe excelle dans sa technicité : chaque élément est à sa place et maîtrisé jusqu’au bout des doigts. Si cela soustrait un peu d’énergie lors des passages les plus « métal », en revanche, cela offre aux chansons pop un certain aspect sublime, enveloppé dans une multitude d’effets sonores. Le tout est accompagné d’un spectacle lumineux élégant, et de superbes films projetés sur écran géant derrière le groupe.

Le guitariste, Mike Einziger, et Brandon Boyd s’isoleront sur scène le temps de deux titres en acoustique, avant d’être rejoint par leurs camarades pour clôturer le set en enchainant leur plus grands succès : « Nice To Know You », l’incontournable « Drive », et « Wish You Were Here ».

Le groupe s’éclipse, et le publique se met à souhaiter un « Joyeux anniversaire » en chantant pour fêter leur vingt ans de carrière. Il n’en fallait pas tant pour que Incubus revienne sur scène, avec un Brandon torse nu pour le plus grand plaisir de la gente féminine, afin d’interpréter deux titres.

Le concert se terminera par le spatiale « Tomorrow’s Food », illustré par une vidéo sur l’évolution qu’on aurait pu retrouver sur un show de Pink Floyd.
 
Même s’il est moins présent des médias qu’il y a une dizaine d’année, Incubus n’a en rien perdu de son talent. Évoluant en maturité avec son publique, le groupe nous à offert une excellente prestation, comblant aussi bien les fidèles que les nostalgiques. On retiendra surtout les prestations des titres « Adolescent », « Talk Shows on Mute », et « Tomorrow’s Food », parmis les plus belles de la soirée.
 
Setlist :
Megalomaniac / Pardon Me / Adolescents / Promises, Promises / If Not Now, When? / A Crow Left of the Murder / Anna Molly / Have You Ever / Vitamin / In the Company of Wolves / Defiance (acoustic) / Love Hurts (acoustic) / Talk Shows on Mute / A Kiss to Send Us Off / Echo / Switchblade / Nice to Know You / Drive / Wish You Were Here / A Certain Shade of Green / Tomorrow’s Food
 


Crédit photos : Laurent Gehant

Live Report : Brett Dennen @ La Boule Noire

Posté le 16 novembre 2011 par Fuckin Princess

brett dennen

 

Un musicien farfelu, une guitare électro-acoustique, il n’en fallait pas plus pour égayer notre soirée de lundi! En effet, le californien aux cheveux carottes était en concert à la Boule Noire pour nous jouer, entre autre, des titres de son dernier album « Loverboy » sorti ce printemps. Mais le rouquin a surtout suivi les envies de son public qui lui soufflait, au fur et à mesure, les noms des morceaux qu’il souhaitait écouter « Comeback kid », « By and by », « San Francisco » ou encore « She’s mine ».

 

Un concept pour le moins original! Et il faut dire que le petit Brett Dennen n’en manque pas! Une allure atypique, des cheveux longs couleur orange, de grosses lunettes style geek et un goût vestimentaire étrange. Un déhanché assez fun et inattendu. Et surtout, tout un stock de blagues pince-sans-rire qu’il déverse entre chaque morceau et de grimaces absorbées qu’il arbore dès qu’il taquine sa guitare.

 

Un concert étonnant et captivant. Et bien qu’il soit seul sur scène, Brett Dennen arrive tout aussi bien à nous faire danser avec son « Make you crazy » qu’à nous faire frisonner avec son « Just like the moon » qui clôtura son set tout en douceur.

 


 
Crédit photo : Laetitia

Hard Fi @ La Flèche d’Or

Posté le 11 novembre 2011 par Fuckin Princess

hard fi à la fleche d'or
 

Il s’est écoulé 4 ou 5 ans depuis leur dernier concert à Paris et leur album « Once upon a time in the west », mais les Hard Fi sont enfin de retour avec un nouvel opus intitulé « Killer sounds ». Et même s’ils n’investissent plus autant nos ondes radiophoniques, les fans français ne les ont pas oublié et leur ont fait honneur lors de leur show à La Flèche d’Or, le 8 novembre dernier.

 

C’est sur les notes d’un harmonica westernien que le groupe fait son entrée. Mystique et mystérieux… Ils enchainent tout de go avec « Tied up too tight » sur lequel le public est déjà mis à contribution avec son refrain en « na na na ». Puis les morceaux qui balacent se suivent « Gotta reason » et son riff swingant, « Love song » et son beat de boite de nuit, l’indétronable « Cash machine » et son mélodica qui les a révélé au public en 2005 suivi de leur 2ème gros succès « Suburbian knights » et ses refrains accompagnés de chœur taillés pour les concerts !

 

Un invité surprise fait alors son apparition. Mehdi Haddab, le musicien additionnel du titre «Feels good » est lui aussi dans notre capitale et a eu la gentillesse de venir pour jouer de l’oud sur ce fameux morceaux ainsi que sur « Killing an arab » (Africa Express).

 

Le groupe s’amuse ensuite à un symapthique retour en arrière. Car après « Bring it on », leur dernier single, ils accumulent les titres de leurs 2 premiers très bons albums « Hard to beat », « Move on now » (avec un Richard, seulement accompagné de sa guitare électrique), « Television » et « Stars of CCTV ».

 

Je mettrais quand même un petit bémol sur leur choix des titres de rappel « Stay alive » et « Living for the week end » que je ne trouve pas assez fédérateurs. Il aurait fallu, pour terminer en beauté, un « Cash machine » ou un « Suburbian knights » qui aurait parfaitement su créer cette impression de communion musicale totale avec la salle et le groupe que l’on attend tous à la fin d’un concert. Ca reste malgrè tout un bon concert et avec des musiciens complètement habités par leur musique et ça c’est toujours sympa à voir !

 

Setlist :Tied up too tight – Gotta reason – Love song – Good for nothing -Cash Machine – Sweat – Suburbian kinghts – Fire in the house – Feels good – Killing an arab – Bring it on -Hard to beat – Move on now – Television – Stars of CCTV / Rappel : Stay alive – Living for the week end

 

Infos Bonus : vous pouvez lire la critique de leur album ICI

 
Crédit photos : Fabio
 

Avril Lavigne @ Zénith de Paris

Posté le 25 septembre 2011 par Heleynn

Le 17 septembre dernier, j’étais au concert d’Avril Lavigne. Comme promis, voici donc mon live-report !

 

18h30 : Les portes du Zénith ouvrent et c’est un peu l’anarchie…  Les personnes qui sont arrivées à 18h étaient dans les files avec ceux qui était là depuis le matin ou même la veille. De plus, le concert du 16 étant annulé, ceux qui avaient leur place en fosse normalement, ont dû aller en gradin à la place. Grosse déception pour certaines personnes. Franchement, j’ai connu mieux comme organisation ! Je n’aime pas trop le Zénith pour cette raison.

 

Une fois dans la salle, le concert a commencé à 20h10 au lieu de 19h30… En effet, le groupe français Eskemo s’est fait attendre ! En plus de ça, cette première partie qui est censé chauffer le public, l’a plutôt refroidit… Les gens restaient immobiles. J’ai pu entendre quelques « Dégage ! » ou encore « On veut Avril ! » auquel le chanteur a répondu l’air blasé « Oui Avril va arriver c’est bon ! ». Quand (enfin) la dernière chanson était annoncée, le public s’en est réjouit et le groupe l’a bien ressenti… Bref, une première partie pas terrible ! Je sens que leur musique et leurs jeux de guitares sont cool, mais en ce qui concerne le style des garçons, les paroles des chansons et surtout la voix du chanteur, c’est moyen… Je pense qu’Avril Lavigne méritait une meilleure première partie.

 

21h15 et toujours avec du retard, la belle Avril Lavigne fait son entrée sur scène en chantant « Black Star », agitant doucement une étoile fluorescente verte à la main, comme quelques fans dans le public. « How are you doing all the little black stars out there !? » disait-elle avant de commencer le show avec « What The Hell » et « Smile ». Je dois dire que cette petite est énergique ! C’était presque impossible de la prendre en photo tellement elle ne cessait de courir à gauche et à droite de la scène. Elle est également proche de son public : elle montait sur les barrières, chantait assise sur les enceintes en regardant les premiers rangs et jouait avec nous en nous demandant de lever les mains ou de les descendre quand elle le disait… « Hands up ! Down, up, down, up, down… down. Haha ! ».

 

Un des mes moments préférés du concert, c’est la prestation de « Alice ».  J’étais surprise qu’Avril chante une chanson comme celle-ci en live, elle monte incroyablement bien dans les aigues, elle a une voix impressionante ! Elle prenait son pied en la chantant sur un piano. Elle a ensuite enchainé avec la magnifique chanson « When You’re Gone » de l’album « The Best Damn Thing». Dans le cadre d’un concours pour sa fondation, Avril a même fait monter un fan sur scène, Jeremy, pour chanter « Wish You Were Here » avec elle. J’ai trouvé ça très généreux de sa part. Jeremy était tellement mignon, il avait l’air aux anges de chanter aux côté de sa star préférée. C’est un moment qu’il n’est pas prêt d’oublier !

 

Les musiciens aussi ont eu le droit à leur moment de gloire en ayant joué un medley instrumental de « Unwanted », « Freak Out » et « Losing Grip » avant qu’Avril Lavigne ne revienne sur scène pour « Girlfriend« , suivit d’ une reprise du refrain de  »Airplanes » (B.o.B feat Hayley Williams) pour enchaîner ensuite avec « My Happy Ending ».

 

C’est après le premier single de sa carrière, « Complicated », qu’Avril Lavigne quitte ses « little black stars«  en faisant une belle roue sur scène. J’ai passé un merveilleux moment au Zénith et j’attends déja avec impatience son prochain concert à Paris !

 

SETLIST : Black Star – What The Hell – Smile – I Can Do Better – Sk8er Boy – He Wasn’t – I Always Get What I Want – Alice – When You’re Gone – Wish You Were Here – Unwanted/Freak Out/Losing Grip (instrumental) – Girlfriend – Airplanes (B.o.B feat Hayley Williams) – My Happy Ending – Don’t Tell Me – I’m With You.

 

ENCORE : I Love You – Hot – Push – Complicated

Yellowcard @ La Flèche d’Or

Posté le 9 septembre 2011 par Fuckin Princess

yellowcard

 

La rentrée musicale rock commence fort et les concerts prévus ce mois ci sont particulièrement alléchants ! Et pour innaugurer septembre comme il se doit quoi de mieux que de commencer par les Yellowcard à La Flèche d’Or ?!

 

Un concert complet, ébouriffant et particulièrement hot ! Le quintet américain amené par Ryan était de passage à Paris pour la présentation de leur dernier opus « When you’re through thinking, say yes » et après une absence de 5 ans sur la scène française, ils étaient attendus de pied ferme !

 

Et le moins qu’on puisse dire c’est que les fans avaient tous répondus présents au rendez vous et qu’ils ont fêté l’événement avec enthousiasme et hardiesse ! Dès les premières minutes de « For you and your denial » des pogos et des slams s’organisent et de grandes vagues humaines de déversent dans tous les sens. Tout le monde est au taquet reprenant les paroles des chansons a’cappella comme sur « Rough landing, holly », fredonnant les solos de guitare sur « Empty apartement » et improvisant des cirlces pit à tours de bras « Five becomes four », « Light up the sky for you », « Subway ». Il faut dire qu’il se dégage une telle énergie du groupe comment rester insensible aux jumps fous du violoniste Sean, aux rythmes frénétiques de la batterie rageuse de Longineu qui nous a offert un solo explosif sur « Lights and sounds » ou au tomber de tshirt d’un Ryan en sueur.

 

Le concert se poursuit à la cadence d’un riff de guitare punk laissant quand même la place à deux trois titres plus calmes comme « Only one », « Hang you up » ou « Sing for me » (dédicacé à « Aunt Stephanie » atteinte d’un cancer du cerveau).
Plus d’une heure et demi de punch, de frénésie et de rock qui se termine en beauté avec leur titre phare « Ocean Avenue ». Le final parfait !

 

Setlist : For you and your denial – Way away – Breathing – Fighting – Rough landing, holly – Five becomes four – With you around – Life of leaving home – Empty apartement – Sing for me – Light up the sky – Life of a salesman – Only one – Lights and sounds / Rappel : Hang you up – Believe – Ocean avenue

 

Crédit photo : Fabio

 

The Vaccines & Simple Plan @ Rock en Seine 2011

Posté le 1 septembre 2011 par Heleynn

Le dimanche 28 Août à 13h, les portes s’ouvrent et la foule entre dans le grand parc de Saint Cloud, certains en courant pour être au premier rang à la grande scène (la plupart étaient des fans de Simple Plan, My Chemical Romance et Deftones).

 

Me trouvant au deuxième, j’attendais avec impatience le commencement du show avec le groupe anglais The Vaccines. J’aperçois le batteur, Pete Robertson, qui se ballade sur scène ainsi que deux grands fans dans la fosse, portant un t-shirt à l’efigie du groupe. Les techniciens montent un drapeau représentant la pochette de leur album « What Did You Expect From The Vaccines ? » et après 1h30 d’attente, les voilà qui arrivent sur scène. Les problèmes de voix de Justin Young (menacant d’annuler leur prestation quelques jours avant) ne s’entendait pas et il semblait s’en être remit. Pas beaucoup de gens ne connaissait ce groupe mais doucement, ils parviennent quand même à faire dandiner la foule pendant une trentaine de minutes avec les chansons « Post Break-Up Sex », « Break It Up », « If You Wanna » ou encore ma préférée « Norgaard ». Pete sortait quelque fois de derrière sa batterie, histoire de se faire montrer un peu. Je pense que le quatuor a fait passer un bon moment à tout le monde. C’était le groupe « découverte » de la journée.

 

Passons maintenant aux choses sérieuses ! Le show de The Vaccines terminé, la public les acclame et patiente à nouveau 45 minutes avant de voir débarquer nos québécois préférés, Simple Plan. Avec leur logo Jet Lag sur le drapeau et leur propres amplis blancs, la scène était particulièrement belle. Je rappelle que le groupe a dû annuler deux semaines de concerts à cause des problèmes de voix de Pierre Bouvier (oui, lui aussi) et leur retour sur scène était à Rock en Seine.

 

Nos cousins ont alors offert une bonne heure de show en commençant directement avec une chanson très énergique, « Shut Up », suivit de « Can’t Keep My Hands Off You » tiré du nouvel album « Get Your Heart On! » ainsi que l’inévitable « Jump » pour chauffer un max la foule. Une énorme vague s’est formé dans le public. Pour continuer, retour aux sources avec « Addicted » où David Desrosiers (bassiste) en profite pour changer les paroles après Pierre en disant « pour te baiser » à la place de « I’d run a thousand miles to kiss you » suivit d’un medley reprise de Cee Lo Green « Fuck you », Taio Cruz « Dynamite » et Pink « Raise Your Glass » qui a du surprendre les non-fans de Simple Plan. Après ce Medley s’en vient le tube du moment «Jet Lag », que tout le monde connaît par coeur, en compagnie de la belle et gentille Marie-Mai.  Simple Plan ne cessait de faire participer le public en leur faisant chanter des bouts de chansons, en parlant avec eux, en se moquant gentiment de l’accent français et en disant quelques blagues tels que :  (David) « Y a des bons chanteurs et chanteuses ici. Vous chantez sous la douche n’est-ce pas ? Une fois par semaine hein ? » (Pierre) « Peut-être chez toi David mais non, chez nous la douche ça se prend plus d’une fois par semaine! » où : (David) « On fait la fête ce soir Paris où on fait l’amour ? » (Seb, guitariste)  »On fait la teuf ! ». C’est l’avantage de la présence d’un groupe qui parle français à Rock en Seine. N’oublions pas le mythique « Welcome To My Life », tube de de l’année 2004/2005, où le public participe énormément.

 

Le show se cloture ensuite avec l’émouvante « Perfect » où Pierre descend de la scène et s’approche des fans sur les barrières, Chuck (batteur) va chercher un « bouquet » de baguette et les lance dans le public (33 000 personnes), comme Seb et David avec leur médiators. Telle est la tradition des fins de concert de Simple Plan.

 

Comme dirait David : « Très gros concert, c’était fantastique. C’est la première fois qu’on jouait à un festival français et vous savez comment faire ça. Je peux vous dire que c’était très bien organisé, la scène était incroyable, les fans étaient incroyables, c’était fou. » (Interview Simple Plan France).

 

Setlist : Shut Up – Can’t Keep My Hands Off You – When I’m Gone – You Suck At Love – Addicted – Medley – Jet Lag – Your Love Is a Lie – Welcome To My Life – I’d Do Anything – Perfect.

 

Crédit photos : moi

Lundi 23 Août, j’étais à Nîmes pour LE festival ! Je vais donc partager avec vous ces heures inoubliables de concert en plein air dans les arènes. Je rappelle que la tête d’affiche était The Offspring, avec Kids In Glass Houses et Shaka Ponk en première partie. Le concert de Simple Plan ayant été annulé (en raison de l’extinction de voix Pierre Bouvier) et remplacé par Shaka Ponk. Petite déception…

 

Kids In Glass Houses : Bien que les premiers rangs n’entendaient que très faiblement la voix d’Aled Phillips (le chanteur du groupe), c’était un très bon show même si à la première chanson, c’était trop calme à mon goût. Personne ne bougeait, tout le monde découvrait ce groupe anglais. Cependant, les pogos, les bains de foules et les jumps sont arrivés soudainement dès la deuxième chanson ! La fosse avait l’air d’aimer et Aled avait l’air surpris, faisant un énorme sourire à Andrew (Andrew Shay, basse) pour montrer sa joie. Les personnes dans les gradins se contentaient de rester assis, et regarder. Après ceci, Aled a bien fait participer le public en leur apprenant quelques paroles de la chanson « Not In This World » pour qu’il la chante avec lui. « Répetez après moi ! I say, you say » disait-il. Il a même demandé aux premiers rangs de faire un trou dans le public exprès pour les pogos pour « Matters At All« . On se souviendra également des « hey » avec les points levés du public pour « Youngblood (let it out) ».  Plus personnellement, j’adore la chanson « Undercover Lover » (album « Dirt ») alors j’ai pris beaucoup de plaisir à la chanter et à m’éclater.

 

Shaka Ponk : Je ne suis pas une fan incontournable de ce groupe d’electro-rock français, mais je dois dire que sur scène, ils déménagent ! Niveau décor, un grand écran circulaire à l’arrière de la scène animait le fameux singe virtuel appelé Goz, qui représente le groupe. Le thème du show était principalement basé sur le thème du sexe avec les collés serrés de Frah (François Charon, chanteur du groupe) et Samaha Sam (deuxième chanteuse) et les paroles des chansons, voir même des titres de chansons assez provocantes telles que « French Touch Puta Madre » ou « Sex Ball ». Leur originalité se sent dans leur chansons puisqu’ils mélangent différentes langues comme l’espagnol, l’anglais et le français et se voit dans leur façon de bouger sur scène, qui est assez spécial. Samaha faisait chanter le public avec son long micro, Frah n’arrêtait pas les bains de foule… Et dans le public était de plus en plus fou au fil des chansons. En attendant The Offspring, ils sont même allés dans les gradins pour faire des photos et signer des autographes. La foule a tellement adoré que Shaka Ponk ont dépassé le temps limite qui était initialement fixé pour leur show. Les techniciens ont même commencé à enlever le décor pendant une de leur chanson. Pour montrer la satisfaction du show aux « Shakas », les arènes lancèrent des « olas » pendant quelques minutes, puis une autre série pour The Offspring. On en demandait encore ! Beaucoup de personnes diront que Shaka Ponk ont de loin été la meilleure partie du concert…  Si les fans de The Offspring se sont bien déchaînés, c’est sans aucun doute grâce à une bonne première partie !

 

Setlist

 

En ce qui concerne The Offspring : bien sur que c’était génial. Comment passer un mauvais concert de The Offspring ? Ce groupe est tellement mythique, leurs chansons sont tellement puissantes en live… Et les fans aussi sont bien puissants. Je crois que je n’ai jamais vu autant de bain de foules en un seul concert. Cependant, je dois dire qu’on avait l’impression que Dexter Holland et Noodles étaient là pour faire leur boulot… et c’est tout. Pas trop de discussions avec le public hormis le « Vive la France ! » de Noodles. Sur scène, ils étaient figés. Mais avec leur 27 ans de carrière et une setlist parfaite, on peut leur pardonner. En effet, les chansons de l’album Americana tels que « Pretty Fly (For a White Guy) » – « The Kids Aren’t Alright » – « Why Don’t You Get a Job » étaient évidemment les chansons inévitables à jouer. J’ai également été agréablement surprise du live de « Kristy, Are You Doing Okay ? », une de mes chansons préférées. Cette setlist mélangeait les chansons de tous les albums. Le public a pu retrouver « Bad Habit » (album Smash, 1994), « All I Want » (album Ixnay On The Hombre, 1997) ou encore « Original Prankster » (Conspiracy of One, 2000), « Hit That »  (Splinter, 2003) et plus récemment, « You’re Gonna Go Far, Kid » (Rise and Fall Rage and Grace, 2008). Les briquets se sont allumés sur la mélodie de « Kristy are you Doing Okay ? »

 

Setlist

 

Petit plus pour ceux qui s’intéresse aux groupes de plus près : j’ai eu la chance de rencontrer Kids In Glass Houses, quelques membres de Shaka Ponk et Noodles de The Offspring. Ils sont tous très gentils, sociables et drôles !

Bilan général : beaucoup de personnes diront que Shaka Ponk ont de loin été la meilleure partie du concert, niveau prestation…  Si les fans de The Offspring se sont bien déchaînés, c’est sans aucun doute grâce à une bonne première partie ! Je pense que Simple Plan aurait plus fait l’affaire comme première partie, leur musique rejoignant plus celle de The Offspring et Kids In Glass Houses que Shaka Ponk. Cependant, rien n’est regretté et tout le monde a passé une bonne soirée en compagnie des trois groupes. Certains ont même pu boucler leur soirée en rencontrant Noodles et Dexter Holland.

 


 

30 seconds to mars @ L’Olympia

Posté le 28 juin 2011 par Fuckin Princess

30 seconds to mars
 

Ce mois ci, Startrack Crush a donné la parole à Najat qui nous a rapporté ses impressions sur le show du groupe des frères Leto! Voici, ce qu’elle en a pensé…

 

En voilà un concert très attendu ! 30 Seconds To Mars… un groupe engagé, à l’univers artistique marqué et surtout une voix, celle de Jared Leto.
Après avoir écouté leurs chansons en boucle durant des années, je n’avais qu’une hâte, les voir en concert. Alors qu’en est-il de ce groupe en live ? Voici le récit du concert vu par une adepte objective (enfin le plus possible).

 

Arrivée devant la salle, je suis surprise par le nombre de personnes déjà présentes. Bon d’accord, il est 18h, on est un mercredi, mais quand même ! Après l’attente et une première partie old school, me voilà dans la salle de l’Olympia bien remplie. Le public se fait de plus en plus impatient. L’équipe technique nous tient en haleine en coupant la musique d’ambiance et les lumières à deux reprises. Ils ont été détestés de tous…

 
L’arrivée du groupe est remarquable ! Shannon arrive en premier et commence à jouer de la batterie. On reconnaît le son de « Escape ». Il est rejoint par le guitariste et puis tombée de rideau, Jared fait son apparition, sur une haute estrade, devant le symbole illuminé et grandeur nature du groupe (vous savez le fameux triangle qui représente leur dernier album et leur tournée « This Is War »). Derrière ce symbole se trouve un écran où est diffusé des images de leurs clips ou les paroles clés des chansons. S’enchaîne ensuite « Night Of The Hunter » et « A Beautiful Lie » sous une foule en délire.

 

Au premier abord, le groupe suit bien musicalement parlant. Mais petit hic. La voix de Jared Leto ne sonne pas de la même façon que d’habitude… Je pense que je me fais des idées. Problème de micro peut-être… Chanson suivante, « Attack ». Le public chante, crie. Il se déchaîne. Jared laisse le public chanter. Il profite de ce spectacle. Le groupe nous fait profiter d’une section 100% instrumentale. Beau moment musical. S’en suit « Search and Destroy » puis LE morceau de l’album « This Is War ». Jared, en bon chef d’orchestre nous fait participer à la chanson. Au milieu de cette chanson, nous avons le droit à un lâcher de ballons rouges géants. Et pour finir en beauté, nous avons apprécié la fin en version acoustique.

 

Ensuite, « 100 Suns ». Le chanteur se munit d’une grosse lampe et participe au jeu de lumière déjà bien présent dans le show pour marquer la chanson. Le public est très réceptif et continue de chanter. Jared poursuit son rôle de chef d’orchestre. Et là je me demande s’il chantera vraiment une chanson en entier… parce que chanter le premier couplet et laisser le reste au public n’est pas très correct.
Ah oui, j’oubliais, ma remarque sur sa voix, ce n’était pas le micro. Il a bien une voix nasillarde en live. Grosse déception ! Mais bon, il fait son show. Court à droite à gauche, joue de la guitare. On profite !

 

S’enchaînent à « 100 Suns », « Vox Populi » et « L490 ». Shannon nous fait part de son talent de batteur. Excellent moment. D’ailleurs, sa batterie était énorme (un peu comme tout les objets visibles au cours de ce concert, très américain). A noter que durant les chansons, le batteur était accompagné d’une autre personne pour jouer, c’est pour dire…
Après cette performance et un passage acoustique, Jared Leto prend le micro. Bon échange avec le public. Nous avons le droit à un discours en français, une interprétation très drôle de la fameuse chanson « Alouette ». C’est là qu’on se dit que ce mec a un charisme fou et qu’il communique très bien avec nous. Je lui conseillerais bien de faire un one-man show !
Le spectacle reprend avec « From Yesterday » et « Hurricane » en acoustic. Là on sent qu’il chante et sa voix sonne tellement mieux… Malheureusement, il laisse encore le public prendre le dessus.
Après, arrive enfin « The Kill », suivi de « Closer to the Edge » avec un beau lancé de confettis.

 

Pour le final, « Kings and Queen ». Jared Leto réunit un maximum de monde sur scène (même ceux qui étaient au niveau du balcon). Et toute la foule profite de cette dernière chanson.
Je ressors du concert mitigée. Contente d’avoir enfin vu le groupe, d’avoir vécu un bon moment. Le décor était là, le jeu de lumière aussi. Les musiciens étaient au top. Le seul hic était que Jared ne chantait pas ses chansons en entier. Heureusement qu’il s’est rattrapé en créant le contact et de réels échanges avec le public. J’ai rarement vu quelqu’un aussi bien le faire. Sa carrière d’acteur doit aider. ;)
En tout cas, aucun regret, mais pas sûr d’y retourner… à moins que ce soit un concert acoustique.

 

Mayday Parade @ Le Glaz’art

Posté le 15 juin 2011 par Fuckin Princess

Cela fait quelques années que nous suivons le groupe MAYDAY PARADE de très très près. Après deux superbes albums “A lesson in romantics” et “Anywhere but here”, le groupe vient de sortir un EP plus mellow et moins rock punchy intitulé “Valdosta” qu’ils venaient, entre autre, présenter à Paris lors de leur concert au Glaz’art.

 

Avec malheureusement très peu d’airplay en France et une bien trop petite couverture médiatique, le concert ne fait pas salle comble mais attire quand même tout un tas de kids branchés internet et zick rock qui ont du fureter, comme nous, sur la toile avant de tomber sur ce fantastique groupe.

 

Un show d’une douzaine de titres tout aussi énergique et entrainant les uns que les autres. « Jamie all over », « Kids in love » ou encore l’énormissime « Black cat » nous font nous déchainer sans retenu et à notre grande surprise tout le monde connait toutes les paroles des chansons. Un public déjà donc conquis par ce quintet fougueux et talentueux. Sans oublier, le moment love lors duquel Derek se met au piano pour la très jolie ballade « Miserable at best ». Sooo in loooove…Le set se termine en beauté avec le titre préféré de la rédac Startrack Crush, « Jersey »!

 

Si vous ne connaissez pas encore les Mayday Parade mais que vous aimez des groupes tels que Kids in glass houses, Paramore, Plain white t’s…alors ruez vous sur leur album, allez à tout prix les écouter, vous ne regrettez pas!!!!

 

Infos Bonus : mardi 21 juin, retrouvez Derek, le chanteur de Mayday Parade en session acoustique dans notre rubrique Bonus Track!

 

Setlist : Jamie all over – Kids in love – When I get home, you’re so dead – I’ hate to be you when people find out what this song is about – Three cheers for five years – Miserable at best – If you wanted a song written about you, all you had to do was ask – Anywhere but here – Black cat – You be the anchor that keep my feet on the ground…- Get up -Rappel Jersey