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Amos Lee @ La Cigale – Live Report

Posté le 28 janvier 2012 par Fuckin Princess

Jeudi dernier. La Cigale. Amos Lee et moi (et quelques centaines de spectateurs) avions rendez vous pour un concert très cooool.
 
Avec en permière partie, les conviviaux Punch Borthers qui nous ont régalés de leur bluegrass aussi bien joyeuse, mélodique, roots que contemporraine. La bande des 4 qui a su facilement se mettre le public dans la poche a même eu le droit de faire un rappel! Fait assez rare voir exceptionnel pour un groupe d’ouverture.
 
C’est ensuite en toute simplicité que le chanteur, en chemise de cowboy, fait son entrée en scène, une simplicité qui sera le mettre mot de cette soirée. Un homme, une guitare et d’excellents zikos et choristes, et la musique au choeur de tout. Amos Lee enchaine les titres dans une atmosphère de pure détente. Des morceaux efficaces et peacefull “El camino”, “Better tell the truth”, “Cup of Sorrow” ou encore “Behind me now”. De jolies ballades love dont la plus jolie est sans aucun doute “Flowers”. Quelques tubes aussi “Keep it loose…”, “Soul suckers”, “Colors” ou “Arms of a woman”. Et même une cover de Beck “The golden age”.
 
Dans cette ambiance détendue, l’homme se laisse finalement aller à la confidence. Il nous parle de sa mère, de sa ville et de certains moments de sa vie de manière touchante puis de manière plus profonde et peut être plus personnelle en chanson comme sur “Street corner preacher” ou “Violin”.
 
Le concert se termine sur “Night train”, un morceau empreint de mélancolie et terriblement nocturne qui conclut avec brio ce set de musique de folk-country “vintage”.

Un petit moment savoureux et délicat! Amateur de zik à l’américaine, Amos Lee est indéniablement fait pour vous!

 

Info bonus : retrouvez ma critique de son dernier album “Mission Bell” bientôt en ligne!.

 

Tracklist : El Camino – Supply & Demand – Truth – Careless – Cup of Sorrow – Kee it Loose, Keep it tight – Violin – Flowers – The Golden Age (Beck Cover) – Soul Suckers – Colors – Behind me now – Street Corner Preacher – Low Down Life – Windows are all Rolled Down – Arms of a Woman – Rappel : Night Train

 


 

The Boxer Rebellion @ La Maroquinerie

Posté le 19 décembre 2011 par Fuckin Princess

The Boxer Rebellion

 

La Maroquinerie se remplit peu à peu et c’est avec une salle à moitié pleine que le concert débute à 20h comme prévu avec en 1ère partie STAL. 3 jeunes français, musique trop électro pour être à mon goût, applaudissement timide du public. Une set-List habituelle de 8-9 titres.

 

Le temps de changer le plateau et à 21H s’installe The Boxer Rebellion. C’est sur le 2ème titre que le public se réveille et l’ambiance ne cessera de monter.
Le groupe alternera des titres qui ont fait danser la Maroquinerie comme « Flashing », ou des morceaux plus doux avec « Locked in the Basement », dans un silence religieux.

 

A tour de rôle Nathan Nicholson et Todd Howe lève leur bière à notre santé, avant de quitter la scène pour un rappel qui débuta avec « Enjoy the silence  » de Depeche Mode (Nathan étant venu accompagné de son ipad déposé à ses pieds, je suppose pour les paroles). Le public les accompagnant sur titre.
La fin du concert est proche, Nathan invite le public à venir les saluer à la fin du show et nous souhaite un joyeux Noël avant de terminer sur « The Gospel of Goro », le groupe se rassemblant autour du batteur pour la partie instrumentale.

 

Un show de 1h30 qui est passé très vite. Le groupe avait l’air heureux d’être là et semblait très à l’aise. En résumé : une ambiance chaleureuse et un public conquis, bref un concert plutôt réussit!

 

Setlist : Step out the car – Semi Automatic – Absentee – Flashing red light means go – Locked in the basement – Caught by the light – Cause for alarm – Spitting fire – Runner – Evacuate – If you run – These walls are thin – Doubt – Flight – No harm – Enjoy the silence – The gospel of Goro Adachi

Crédit photo : Stéphanie Vanou

Kids In Glass Houses @ Le Petit Bain (Bring the noise)

Posté le 5 décembre 2011 par Fuckin Princess

kids in glass houses le petit bain
 
La semaine dernière avait lieu au Petit Bain, une toute nouvelle salle de concert sur la Seine, l’une des soirées « Bring the noise » organisée par Oui FM. A l’affiche, Anathema, Lazywall mais surtout les gallois de Kids In Glass Houses dont nous suivons la carrière de très très près.
 
Nous avons pu écouter ce que donnaient en live les nouveaux titres de leur troisième album « In Gold Blood ». Une belle énergie se dégageait du groupe néanmoins, la programmation plutôt métal ne se prêtait pas vraiment au style musical des Kids qui reste malgré tout assez « pop rock » bien que l’on note une ambiance plus acérée et incisive sur leur dernier opus.
 
Résultat un public bien mollasson, un concert assez plat et des KIGH bien trop énervés bref une sauce qui n’arrivait pas vraiment à monter. Bien dommage mais grosse erreur de casting sur cette programmation !
 
Toutefois, nous avons eu droit à notre petit moment privilégié avec le groupe qui nous a offert une nouvelle fois une très jolie session acoustique de deux titres. Stay tuned car ce bonus track sera en ligne cette semaine (vous pouvez quand même regarder et écouter leur précédente session ICI)
 


 
Crédit photo : Laetitia

Live report : Whitin Temptation @ Le Zenith

Posté le 22 novembre 2011 par Fuckin Princess

within temptation unforgiving tour

 

David, de la webradio rock, Ze Radio, était au concert du groupe Within Temptation pour leur Unforgiving Tour, il revient en quelques mots sur cet évènement métalesque!

C’est au Zénith de Paris que se terminait la partie française de la tournée des Within Temptation. Complet depuis plusieurs mois, les 2500 spectateurs bouillaient d’impatience de voir leur groupe fétiche. Certains depuis le matin même !

 

A 18h, la file d’attente commença à s’ébranler, les fans pouvaient enfin pénétrer dans l’arène du Zénith.
19h30 pétante (Merci aux organisateurs pour leur ponctualité), les lumières s’éteignent pour laisser place à la première partie qui nous interpréta seulement 5 ou 6 titres. Dans l’ensemble, mon sentiment est mitigé, quelques boucles électro faisant penser à du « Type O négative », et une voix féminine très haut perchée, pas très en adéquation avec la musique, on avait parfois l’impression de se retrouver au concours de l’Eurovision. Groupe très vite oublié car de plus, la chanteuse n’a même pas donné le nom du groupe et vu qu’il n’était pas inscrit sur les billets, dommage !

 

Après 20mn de changement de plateau qui nous ont parus interminables, enfin les lumières s’éteignent à nouveau. Les rideaux de fond de scène s’écartent pour laisser place à la projection du court métrage « Mother Mainden » réalisé par le groupe à revoir sur Youtube ici.
Vidéo qui sera le fil conducteur de tout le concert.
C’est à la fin de la vidéo que Sharon entre en scène et quelle scène ! Des jeux de lumières magnifiques, une incrustation vidéo parfaitement intégré au show, diffusant les clips ou des images spécialement réalisés pour l’occasion.

 

Côté set liste, commencée par « Shot in the dark » et après avoir interprété les 4 premiers titres de l’album Unforgiven, nous enchainons avec une interprétation magistrale de « Ice queen » sur fond d’images de montagne, la scène étant baignée de petites taches blanches faisant penser à la neige qui tombe, MAGNIFIQUE.
Sharon est en très grande forme, et sa voix est parfaite, quelle progression depuis plus de 10ans !
Stephen qui remplace Robert, qu’on a eu la surprise d’apercevoir à côté, à la console pendant une partie de la soirée, assure vraiment, on peut peut-être juste lui reprocher de ne pas bouger assez sur scène, mais laissons lui le temps de s’habituer à ses nouvelles fonctions.
Les titres s’enchainent mêlant des anciens tubes de tous les albums et les nouveaux. Ce qui est original c’est que les arrangements des anciens tubes comme « Mother earth » n’ont pas été changés d’un pouce.

 

Et c’est déjà la fin du concert qui aura duré 1h20, après un bref rappel d’un seul titre, le groupe s’en va, il laissera une empreinte inoubliable dans la tête et les oreilles des fans.

 

 

Incubus @ Zenith

Posté le 21 novembre 2011 par Ben

La semaine dernière, les californiens de Incubus étaient de retour en France pour un concert exceptionnel au Zénith de Paris.
 
Après une première partie assurée par le rock énergique de fiN, quelque part entre les Mystery Jets et The Used, la salle plonge dans l’obscurité pour accueillir le groupe vedette de la soirée, Incubus.

Le concert ouvre sur « Megalomaniac »; choix évident, tant sa structure se prête parfaitement à une introduction. Puis sans fioritures, le groupe entonne « Pardon Me », avant de plonger pour quelques titres dans leur dernier album, confirmant que la setlist sera définitivement très éclectique. En effet, à l’exception de Fungus Amongus, tous les albums du groupe seront passés en revue pour le plus grand plaisir du publique.

D’une sobriété et d’une efficacité redoutable, les californiens enchaînent les tubes. Brandon Boyd mène la danse, prenant de temps à autre une guitare, ou quittant son microphone pour jouer des percussions. Le groupe excelle dans sa technicité : chaque élément est à sa place et maîtrisé jusqu’au bout des doigts. Si cela soustrait un peu d’énergie lors des passages les plus « métal », en revanche, cela offre aux chansons pop un certain aspect sublime, enveloppé dans une multitude d’effets sonores. Le tout est accompagné d’un spectacle lumineux élégant, et de superbes films projetés sur écran géant derrière le groupe.

Le guitariste, Mike Einziger, et Brandon Boyd s’isoleront sur scène le temps de deux titres en acoustique, avant d’être rejoint par leurs camarades pour clôturer le set en enchainant leur plus grands succès : « Nice To Know You », l’incontournable « Drive », et « Wish You Were Here ».

Le groupe s’éclipse, et le publique se met à souhaiter un « Joyeux anniversaire » en chantant pour fêter leur vingt ans de carrière. Il n’en fallait pas tant pour que Incubus revienne sur scène, avec un Brandon torse nu pour le plus grand plaisir de la gente féminine, afin d’interpréter deux titres.

Le concert se terminera par le spatiale « Tomorrow’s Food », illustré par une vidéo sur l’évolution qu’on aurait pu retrouver sur un show de Pink Floyd.
 
Même s’il est moins présent des médias qu’il y a une dizaine d’année, Incubus n’a en rien perdu de son talent. Évoluant en maturité avec son publique, le groupe nous à offert une excellente prestation, comblant aussi bien les fidèles que les nostalgiques. On retiendra surtout les prestations des titres « Adolescent », « Talk Shows on Mute », et « Tomorrow’s Food », parmis les plus belles de la soirée.
 
Setlist :
Megalomaniac / Pardon Me / Adolescents / Promises, Promises / If Not Now, When? / A Crow Left of the Murder / Anna Molly / Have You Ever / Vitamin / In the Company of Wolves / Defiance (acoustic) / Love Hurts (acoustic) / Talk Shows on Mute / A Kiss to Send Us Off / Echo / Switchblade / Nice to Know You / Drive / Wish You Were Here / A Certain Shade of Green / Tomorrow’s Food
 


Crédit photos : Laurent Gehant

Live Report : Brett Dennen @ La Boule Noire

Posté le 16 novembre 2011 par Fuckin Princess

brett dennen

 

Un musicien farfelu, une guitare électro-acoustique, il n’en fallait pas plus pour égayer notre soirée de lundi! En effet, le californien aux cheveux carottes était en concert à la Boule Noire pour nous jouer, entre autre, des titres de son dernier album « Loverboy » sorti ce printemps. Mais le rouquin a surtout suivi les envies de son public qui lui soufflait, au fur et à mesure, les noms des morceaux qu’il souhaitait écouter « Comeback kid », « By and by », « San Francisco » ou encore « She’s mine ».

 

Un concept pour le moins original! Et il faut dire que le petit Brett Dennen n’en manque pas! Une allure atypique, des cheveux longs couleur orange, de grosses lunettes style geek et un goût vestimentaire étrange. Un déhanché assez fun et inattendu. Et surtout, tout un stock de blagues pince-sans-rire qu’il déverse entre chaque morceau et de grimaces absorbées qu’il arbore dès qu’il taquine sa guitare.

 

Un concert étonnant et captivant. Et bien qu’il soit seul sur scène, Brett Dennen arrive tout aussi bien à nous faire danser avec son « Make you crazy » qu’à nous faire frisonner avec son « Just like the moon » qui clôtura son set tout en douceur.

 


 
Crédit photo : Laetitia

Hard Fi @ La Flèche d’Or

Posté le 11 novembre 2011 par Fuckin Princess

hard fi à la fleche d'or
 

Il s’est écoulé 4 ou 5 ans depuis leur dernier concert à Paris et leur album « Once upon a time in the west », mais les Hard Fi sont enfin de retour avec un nouvel opus intitulé « Killer sounds ». Et même s’ils n’investissent plus autant nos ondes radiophoniques, les fans français ne les ont pas oublié et leur ont fait honneur lors de leur show à La Flèche d’Or, le 8 novembre dernier.

 

C’est sur les notes d’un harmonica westernien que le groupe fait son entrée. Mystique et mystérieux… Ils enchainent tout de go avec « Tied up too tight » sur lequel le public est déjà mis à contribution avec son refrain en « na na na ». Puis les morceaux qui balacent se suivent « Gotta reason » et son riff swingant, « Love song » et son beat de boite de nuit, l’indétronable « Cash machine » et son mélodica qui les a révélé au public en 2005 suivi de leur 2ème gros succès « Suburbian knights » et ses refrains accompagnés de chœur taillés pour les concerts !

 

Un invité surprise fait alors son apparition. Mehdi Haddab, le musicien additionnel du titre «Feels good » est lui aussi dans notre capitale et a eu la gentillesse de venir pour jouer de l’oud sur ce fameux morceaux ainsi que sur « Killing an arab » (Africa Express).

 

Le groupe s’amuse ensuite à un symapthique retour en arrière. Car après « Bring it on », leur dernier single, ils accumulent les titres de leurs 2 premiers très bons albums « Hard to beat », « Move on now » (avec un Richard, seulement accompagné de sa guitare électrique), « Television » et « Stars of CCTV ».

 

Je mettrais quand même un petit bémol sur leur choix des titres de rappel « Stay alive » et « Living for the week end » que je ne trouve pas assez fédérateurs. Il aurait fallu, pour terminer en beauté, un « Cash machine » ou un « Suburbian knights » qui aurait parfaitement su créer cette impression de communion musicale totale avec la salle et le groupe que l’on attend tous à la fin d’un concert. Ca reste malgrè tout un bon concert et avec des musiciens complètement habités par leur musique et ça c’est toujours sympa à voir !

 

Setlist :Tied up too tight – Gotta reason – Love song – Good for nothing -Cash Machine – Sweat – Suburbian kinghts – Fire in the house – Feels good – Killing an arab – Bring it on -Hard to beat – Move on now – Television – Stars of CCTV / Rappel : Stay alive – Living for the week end

 

Infos Bonus : vous pouvez lire la critique de leur album ICI

Crédit photos : Fabio Iannuzzella

Avril Lavigne @ Zénith de Paris

Posté le 25 septembre 2011 par Heleynn

Le 17 septembre dernier, j’étais au concert d’Avril Lavigne. Comme promis, voici donc mon live-report !

 

18h30 : Les portes du Zénith ouvrent et c’est un peu l’anarchie…  Les personnes qui sont arrivées à 18h étaient dans les files avec ceux qui était là depuis le matin ou même la veille. De plus, le concert du 16 étant annulé, ceux qui avaient leur place en fosse normalement, ont dû aller en gradin à la place. Grosse déception pour certaines personnes. Franchement, j’ai connu mieux comme organisation ! Je n’aime pas trop le Zénith pour cette raison.

 

Une fois dans la salle, le concert a commencé à 20h10 au lieu de 19h30… En effet, le groupe français Eskemo s’est fait attendre ! En plus de ça, cette première partie qui est censé chauffer le public, l’a plutôt refroidit… Les gens restaient immobiles. J’ai pu entendre quelques « Dégage ! » ou encore « On veut Avril ! » auquel le chanteur a répondu l’air blasé « Oui Avril va arriver c’est bon ! ». Quand (enfin) la dernière chanson était annoncée, le public s’en est réjouit et le groupe l’a bien ressenti… Bref, une première partie pas terrible ! Je sens que leur musique et leurs jeux de guitares sont cool, mais en ce qui concerne le style des garçons, les paroles des chansons et surtout la voix du chanteur, c’est moyen… Je pense qu’Avril Lavigne méritait une meilleure première partie.

 

21h15 et toujours avec du retard, la belle Avril Lavigne fait son entrée sur scène en chantant « Black Star », agitant doucement une étoile fluorescente verte à la main, comme quelques fans dans le public. « How are you doing all the little black stars out there !? » disait-elle avant de commencer le show avec « What The Hell » et « Smile ». Je dois dire que cette petite est énergique ! C’était presque impossible de la prendre en photo tellement elle ne cessait de courir à gauche et à droite de la scène. Elle est également proche de son public : elle montait sur les barrières, chantait assise sur les enceintes en regardant les premiers rangs et jouait avec nous en nous demandant de lever les mains ou de les descendre quand elle le disait… « Hands up ! Down, up, down, up, down… down. Haha ! ».

 

Un des mes moments préférés du concert, c’est la prestation de « Alice ».  J’étais surprise qu’Avril chante une chanson comme celle-ci en live, elle monte incroyablement bien dans les aigues, elle a une voix impressionante ! Elle prenait son pied en la chantant sur un piano. Elle a ensuite enchainé avec la magnifique chanson « When You’re Gone » de l’album « The Best Damn Thing». Dans le cadre d’un concours pour sa fondation, Avril a même fait monter un fan sur scène, Jeremy, pour chanter « Wish You Were Here » avec elle. J’ai trouvé ça très généreux de sa part. Jeremy était tellement mignon, il avait l’air aux anges de chanter aux côté de sa star préférée. C’est un moment qu’il n’est pas prêt d’oublier !

 

Les musiciens aussi ont eu le droit à leur moment de gloire en ayant joué un medley instrumental de « Unwanted », « Freak Out » et « Losing Grip » avant qu’Avril Lavigne ne revienne sur scène pour « Girlfriend« , suivit d’ une reprise du refrain de  »Airplanes » (B.o.B feat Hayley Williams) pour enchaîner ensuite avec « My Happy Ending ».

 

C’est après le premier single de sa carrière, « Complicated », qu’Avril Lavigne quitte ses « little black stars«  en faisant une belle roue sur scène. J’ai passé un merveilleux moment au Zénith et j’attends déja avec impatience son prochain concert à Paris !

 

SETLIST : Black Star – What The Hell – Smile – I Can Do Better – Sk8er Boy – He Wasn’t – I Always Get What I Want – Alice – When You’re Gone – Wish You Were Here – Unwanted/Freak Out/Losing Grip (instrumental) – Girlfriend – Airplanes (B.o.B feat Hayley Williams) – My Happy Ending – Don’t Tell Me – I’m With You.

 

ENCORE : I Love You – Hot – Push – Complicated

Yellowcard @ La Flèche d’Or

Posté le 9 septembre 2011 par Fuckin Princess

yellowcard

 

La rentrée musicale rock commence fort et les concerts prévus ce mois ci sont particulièrement alléchants ! Et pour innaugurer septembre comme il se doit quoi de mieux que de commencer par les Yellowcard à La Flèche d’Or ?!

 

Un concert complet, ébouriffant et particulièrement hot ! Le quintet américain amené par Ryan était de passage à Paris pour la présentation de leur dernier opus « When you’re through thinking, say yes » et après une absence de 5 ans sur la scène française, ils étaient attendus de pied ferme !

 

Et le moins qu’on puisse dire c’est que les fans avaient tous répondus présents au rendez vous et qu’ils ont fêté l’événement avec enthousiasme et hardiesse ! Dès les premières minutes de « For you and your denial » des pogos et des slams s’organisent et de grandes vagues humaines de déversent dans tous les sens. Tout le monde est au taquet reprenant les paroles des chansons a’cappella comme sur « Rough landing, holly », fredonnant les solos de guitare sur « Empty apartement » et improvisant des cirlces pit à tours de bras « Five becomes four », « Light up the sky for you », « Subway ». Il faut dire qu’il se dégage une telle énergie du groupe comment rester insensible aux jumps fous du violoniste Sean, aux rythmes frénétiques de la batterie rageuse de Longineu qui nous a offert un solo explosif sur « Lights and sounds » ou au tomber de tshirt d’un Ryan en sueur.

 

Le concert se poursuit à la cadence d’un riff de guitare punk laissant quand même la place à deux trois titres plus calmes comme « Only one », « Hang you up » ou « Sing for me » (dédicacé à « Aunt Stephanie » atteinte d’un cancer du cerveau).
Plus d’une heure et demi de punch, de frénésie et de rock qui se termine en beauté avec leur titre phare « Ocean Avenue ». Le final parfait !

 

Setlist : For you and your denial – Way away – Breathing – Fighting – Rough landing, holly – Five becomes four – With you around – Life of leaving home – Empty apartement – Sing for me – Light up the sky – Life of a salesman – Only one – Lights and sounds / Rappel : Hang you up – Believe – Ocean avenue

 

Crédit photo : Fabio Iannuzzella

 

The Vaccines & Simple Plan @ Rock en Seine 2011

Posté le 1 septembre 2011 par Heleynn

Le dimanche 28 Août à 13h, les portes s’ouvrent et la foule entre dans le grand parc de Saint Cloud, certains en courant pour être au premier rang à la grande scène (la plupart étaient des fans de Simple Plan, My Chemical Romance et Deftones).

 

Me trouvant au deuxième, j’attendais avec impatience le commencement du show avec le groupe anglais The Vaccines. J’aperçois le batteur, Pete Robertson, qui se ballade sur scène ainsi que deux grands fans dans la fosse, portant un t-shirt à l’efigie du groupe. Les techniciens montent un drapeau représentant la pochette de leur album « What Did You Expect From The Vaccines ? » et après 1h30 d’attente, les voilà qui arrivent sur scène. Les problèmes de voix de Justin Young (menacant d’annuler leur prestation quelques jours avant) ne s’entendait pas et il semblait s’en être remit. Pas beaucoup de gens ne connaissait ce groupe mais doucement, ils parviennent quand même à faire dandiner la foule pendant une trentaine de minutes avec les chansons « Post Break-Up Sex », « Break It Up », « If You Wanna » ou encore ma préférée « Norgaard ». Pete sortait quelque fois de derrière sa batterie, histoire de se faire montrer un peu. Je pense que le quatuor a fait passer un bon moment à tout le monde. C’était le groupe « découverte » de la journée.

 

Passons maintenant aux choses sérieuses ! Le show de The Vaccines terminé, la public les acclame et patiente à nouveau 45 minutes avant de voir débarquer nos québécois préférés, Simple Plan. Avec leur logo Jet Lag sur le drapeau et leur propres amplis blancs, la scène était particulièrement belle. Je rappelle que le groupe a dû annuler deux semaines de concerts à cause des problèmes de voix de Pierre Bouvier (oui, lui aussi) et leur retour sur scène était à Rock en Seine.

 

Nos cousins ont alors offert une bonne heure de show en commençant directement avec une chanson très énergique, « Shut Up », suivit de « Can’t Keep My Hands Off You » tiré du nouvel album « Get Your Heart On! » ainsi que l’inévitable « Jump » pour chauffer un max la foule. Une énorme vague s’est formé dans le public. Pour continuer, retour aux sources avec « Addicted » où David Desrosiers (bassiste) en profite pour changer les paroles après Pierre en disant « pour te baiser » à la place de « I’d run a thousand miles to kiss you » suivit d’un medley reprise de Cee Lo Green « Fuck you », Taio Cruz « Dynamite » et Pink « Raise Your Glass » qui a du surprendre les non-fans de Simple Plan. Après ce Medley s’en vient le tube du moment «Jet Lag », que tout le monde connaît par coeur, en compagnie de la belle et gentille Marie-Mai.  Simple Plan ne cessait de faire participer le public en leur faisant chanter des bouts de chansons, en parlant avec eux, en se moquant gentiment de l’accent français et en disant quelques blagues tels que :  (David) « Y a des bons chanteurs et chanteuses ici. Vous chantez sous la douche n’est-ce pas ? Une fois par semaine hein ? » (Pierre) « Peut-être chez toi David mais non, chez nous la douche ça se prend plus d’une fois par semaine! » où : (David) « On fait la fête ce soir Paris où on fait l’amour ? » (Seb, guitariste)  »On fait la teuf ! ». C’est l’avantage de la présence d’un groupe qui parle français à Rock en Seine. N’oublions pas le mythique « Welcome To My Life », tube de de l’année 2004/2005, où le public participe énormément.

 

Le show se cloture ensuite avec l’émouvante « Perfect » où Pierre descend de la scène et s’approche des fans sur les barrières, Chuck (batteur) va chercher un « bouquet » de baguette et les lance dans le public (33 000 personnes), comme Seb et David avec leur médiators. Telle est la tradition des fins de concert de Simple Plan.

 

Comme dirait David : « Très gros concert, c’était fantastique. C’est la première fois qu’on jouait à un festival français et vous savez comment faire ça. Je peux vous dire que c’était très bien organisé, la scène était incroyable, les fans étaient incroyables, c’était fou. » (Interview Simple Plan France).

 

Setlist : Shut Up – Can’t Keep My Hands Off You – When I’m Gone – You Suck At Love – Addicted – Medley – Jet Lag – Your Love Is a Lie – Welcome To My Life – I’d Do Anything – Perfect.

 

Crédit photos : moi