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Amos Lee @ La Cigale – Live Report

Posté le 28 janvier 2012 par Fuckin Princess

Jeudi dernier. La Cigale. Amos Lee et moi (et quelques centaines de spectateurs) avions rendez vous pour un concert très cooool.
 
Avec en permière partie, les conviviaux Punch Borthers qui nous ont régalés de leur bluegrass aussi bien joyeuse, mélodique, roots que contemporraine. La bande des 4 qui a su facilement se mettre le public dans la poche a même eu le droit de faire un rappel! Fait assez rare voir exceptionnel pour un groupe d’ouverture.
 
C’est ensuite en toute simplicité que le chanteur, en chemise de cowboy, fait son entrée en scène, une simplicité qui sera le mettre mot de cette soirée. Un homme, une guitare et d’excellents zikos et choristes, et la musique au choeur de tout. Amos Lee enchaine les titres dans une atmosphère de pure détente. Des morceaux efficaces et peacefull “El camino”, “Better tell the truth”, “Cup of Sorrow” ou encore “Behind me now”. De jolies ballades love dont la plus jolie est sans aucun doute “Flowers”. Quelques tubes aussi “Keep it loose…”, “Soul suckers”, “Colors” ou “Arms of a woman”. Et même une cover de Beck “The golden age”.
 
Dans cette ambiance détendue, l’homme se laisse finalement aller à la confidence. Il nous parle de sa mère, de sa ville et de certains moments de sa vie de manière touchante puis de manière plus profonde et peut être plus personnelle en chanson comme sur “Street corner preacher” ou “Violin”.
 
Le concert se termine sur “Night train”, un morceau empreint de mélancolie et terriblement nocturne qui conclut avec brio ce set de musique de folk-country “vintage”.

Un petit moment savoureux et délicat! Amateur de zik à l’américaine, Amos Lee est indéniablement fait pour vous!

 

Info bonus : retrouvez ma critique de son dernier album “Mission Bell” bientôt en ligne!.

 

Tracklist : El Camino – Supply & Demand – Truth – Careless – Cup of Sorrow – Kee it Loose, Keep it tight – Violin – Flowers – The Golden Age (Beck Cover) – Soul Suckers – Colors – Behind me now – Street Corner Preacher – Low Down Life – Windows are all Rolled Down – Arms of a Woman – Rappel : Night Train

 


 

Interview : Staind @ La Cigale

Posté le 9 novembre 2011 par Fuckin Princess

staind
 
Notre partenaire, la webradio rock ZeRadio, était présent le 8 octobre dernier à la Cigale à Paris, pour l’unique date du groupe Staind en France, l’occasion pour Ben de rencontrer Aaron Lewis, et de faire le point sur la sortie mouvementé de leur 7e album.
 
Vous pouvez écouter l’interview de Ben grâce au petit player ci dessous.
 

 


 
Crédit photos : Ben (ZERADIO)

Imelda May @ La Cigale

Posté le 2 novembre 2011 par Ben

Après avoir partagé la scène avec de grands noms de la musique comme Jeff Beck, Brian Setzer, Lou Reed, ou encore Elvis Costello, la chanteuse de rockabilly Imelda May s’est emparée de la Cigale pour présenter son troisième album Mayhem.
 
Ce soir, la foule qui s’entasse dans la salle parisienne de la rue Rochechouart a des airs des années 60, entre les jupes cintrées pour les femmes et la gomina sur les cheveux des hommes. Il faut dire que la chanteuse qu’elle est venue acclamer n’est autre que la nouvelle sensation du rockabilly, Imelda May.

Elle arrive d’ailleurs sur scène avec un look exceptionnel, arborant une jupe tigrée et un collier fantaisie en ossements. On la croirait tout droit sortie d’une production Hanna-Barbera. Elle entame avec panache son set appuyé de ses quatre musiciens tous vêtus de costumes noirs.

Dans la pure tradition du genre, la salle vibre sur les riffs de la Gretsch White Falcon mélangeant le jazz avec le blues, et sur la voix veloutée de la belle irlandaise. Ses tubes comme « Psycho », « Johnny Got a Boom Boom », ou « Mayhem » sont passés en revue, mais elle sait aussi calmer la frénésie ambiante pour interpréter une splendide valse (« Kentish Town Waltz »), ainsi qu’un titre inédit, « Gipsy ». Personnellement, j’affectionne particulièrement la chanson « Smokers’ Song », avec ses couplets purement jazzy et son refrain à l’énergie rock qui est d’autant plus décuplée en live.

Comme Stray Cats l’a fait dans les années 80, elle apporte une nouvelle fraîcheur au genre en y incorporant des éléments modernes ou son héritage irlandais. Elle utilise notamment le bodhrán, instrument typiquement irlandais.

Pour le rappel, elle s’installera sur la contre-basse posée au milieu de la scène pour interpréter deux titres accompagnée d’un ukulélé : « Baby I Love You » des Ronettes, et « Three Steps To Heaven » d’Eddie Cochran. Elle enchainera ensuite sur la reprise du fameux « Tainted Love ».
 
Découvert sur le tard par le publique français (son album Love Tattoo de 2008 vient tout juste d’entrer dans les charts français), elle semble avoir su se forger une place dans l’hexagone, et on lui souhaite de venir nous enchanter par des performances comme celle-ci encore longtemps.
 


Photos : Stéphanie Vanou

Alela Diane @ La Cigale

Posté le 18 mai 2011 par Ben

C’est dans une salle pleine à craquer que s’est produite Alela Diane la semaine dernière à Paris. Il était en effet difficile de se frayer un chemin entre tout se monde empaqueté à la Cigale pour voir la jeune chanteuse californienne.


Accompagnée de son groupe, Wild Divine, composé entre autres de son mari et de son père, elle fait son entrée sobrement sur la scène. Elle transporte immédiatement l’audience dans l’ouest américain avec sa country-folk alternative. La chaleur qui règne dans la salle accentue cette sensation de vastes plaines sous un soleil de plomb. Rappelant parfois celle de Beth Orton, sa voix gorgée de réverbération nous souffle un chant spirituel à l’oreille, comme un message du vent.
On sent l’excitation monter dans la foule, lorsqu’elle entonne les premières notes de « White As Diamonds », seule avec sa guitare.
Pour le rappel, elle sera rejointe par Dylan LeBlanc qui assurait la première partie du concert. Ensembles, ils revisiteront un morceau du grand Neil Young.
Les acclamations de la salle perdurent même après que les lumières de la salle soient éclairées. Le groupe reviendra saluer son public une dernière fois avant de prendre la route pour partager leur musique dans une nouvelle ville.


On se réjouira d’avoir pu assister à un concert d’un genre de musique trop souvent mis de côté en France, et je vous recommande d’aller la voir lors de son prochain passage dans la capitale, au Trianon, le 13 octobre.

Panic! At The Disco @ La Cigale

Posté le 17 mai 2011 par Fuckin Princess

panic at the disco la cigale
 

La dernière fois que Panic! At The Disco est passé à Paris, ils étaient encore 4 et partageaient l’affiche avec, entre autres, Cobra Starship et Fall Out Boy. La dernière fois que Panic! At The Disco est passé à Paris, nous n’avions pas de place et nous avions passé une partie du concert devant la porte latérale de l’Olympia à essayer des bribes de musique. La loose intégrale, il était donc hors de question que nous refassions la même erreur cette fois ci!

 

Un cézame chacune en poche et roulez jeunesse vers La Cigale pour rejoindre le parterre de fans inconditionnels qui avait fait le déplacement pour écouter le groupe désormais formé par Brendon Urie et Spencer Smith.

 

Beaucoup moins scénarisé et stylisé que sur la tournée de Pretty Odd, le duo a misé cette fois ci sur la simplicité avec quelques effets de lumière et des costards bien taillés rien de plus. Un parti pris pour la musique qui a alors toute la latitude pour évoluer à sa guise. Et on apprécie grandement.

 

Quel plaisir de s’éclater sur « I write sins not tragedies » ou sur « Nine in the afternoon » même si le choix de la setlist nous laisse un peu dubitative. Car, quasiment, tous les meilleurs titres, ou en tout cas tous ceux qui filent vraiment la patate, sont enchainés les uns derrières les autres en début de show « Ready to go », « Mona Lisa », « Lying.. », « Camisado », « The only differnce.. » faisant un peu retombé le soufflé sur la fin. Mais bon, qu’importe, le groupe est fun. Brendon très souriant et plein d’auto dérision et le public est en pleine osmose musicale.

 

Beaucoup de titres du premier album et du dernier sont joués (il est vrai que Pretty Odd n’avait pas particulièrement reçu un accueil très chaleureux) ainsi que quelques covers et une b.o d’un film assez mauvais dixit les premiers intéressés! Un bel éventail des talents de nos musiciens de Las Vegas qui nous offrent un concert pour le moins punchy.

 

Et même si l’on ressort du concert sans voix et dégoulinante de sueur des pieds à la tête, on mettra un petit bémol au manque d’échange groupe/ public et surtout, surtout, un carton rouge pour le squeezage de l’intro en français de « Nearly witches » que nous attendions avec impatience. Car si Brendon ne parle certainement pas français nous si et cela aurait été énorme de pouvoir entamer ce couplet en choeur avec le millier de fans présents! Donc petite déception mais grande satisfaction d’avoir pu voir en live un des meilleurs groupes du moment!

 

Setlist : Ready to go – But it’s better if you do – Mona Lisa – Lying is the most fun a girl can have without taking her clothes off – Trade mistakes – Camisado – Hurricane – The only difference between martydom and suicide is press coverage – Let’s kill tonight – Always – Your body is a wondeland (John Mayer cover) – Nine in the afternoon – That green gentleman – Kiss with a fist – Memories – Panic (Smiths cover) – I write sins not tragedies – Rappel : Carry on my wayward son (Kansas cover) – Nearly witches

 


 

White Lies @ La Cigale

Posté le 28 mars 2011 par Ben






Mardi 22 mars, malgré le triste sort réservé à l’Elysée Montmartre par les flammes et les camions de pompiers qui encombraient les trottoirs, les autres salles du boulevard de Rochechouart ont pu accueillir leur spectacle respectif comme prévu. Ainsi, La Cigale proposait le concert des White Lies à l’occasion de la parution de leur deuxième album, Ritual, au début de l’année.


Le groupe californien Crocodiles ouvre la soirée avec une musique mélant le surf-rock et noise-punk à la manière de The Jesus and Mary Chain. Le duo de San Diego et leurs camarades ont le look et l’attitude mais, malheureusement, ils sont assez brouillons. Outre les problèmes de son présents sur les premiers morceaux, l’ensemble est assez redondant à en croire que la qualité de leur album Sleep Forever est majoritairement dû à la production de James Ford (Simian Mobile Disco, The Last Shadow Puppets).
Après un bref intermède, les White Lies envahissent la scène. Quelques fans féminins des premiers rangs libèrent alors des ballons afin d’accueillir la formation accompagnée de deux musiciens additionnels.
« A Place To Hide » ouvre le bal avec une certaine énergie. La voix d’Harry McVeigh montre quelques signes de faiblesse, mais c’est pourtant lui qui porte tout le groupe. Il se donne à fond dans son jeu de scène et interagit avec le publique dans la salle. Dommage que les autres membres du groupe soient quant à eux plus discrets…
Le « light show », lui, est impressionnant ; à la mesure d’un concert de stade. Un véritable mur de lumière se lève derrière les cinq anglais. Chaque enchaînement de couleurs est parfaitement synchronisé avec la musique.
La setlist mèle harmonieusement les titres des deux albums de la formation, captivant toujours au mieux l’attention des auditeurs, en particulier sur des titres comme « Death » ou le final sur « Bigger Than Us ».


Si la musique des White Lies ne fait pas toujours l’unanimité auprès des critiques, il faut tout de même leur reconnaître un certain sens du spectacle en ce qui concerne leurs concerts.


Crédit photo : Sébastien Mesa


Setlist:
A Place To Hide / Holy Ghost / To Lose My Life / Strangers / E.S.T. / Is Love / The Price Of Love / Streetlights / Farewell To The Fairground / Peace & Quiet / Bad Love / Death / Unfinished Business / The Power & The Glory / Bigger Than Us


KT Tunstall @ La Cigale

Posté le 24 mars 2011 par Fuckin Princess

kt tunstall la cigale paris 2011

 

Comme vous le savez nous avons décidé de donner ponctuellement la parole aux fans , de les laisser s’exprimer afin qu’ils nous parlent de leur artiste préféré. Aujourd’hui, c’est au tour d’Emilie de nous donner ses impressions sur le concert de KT Tunstall grâce à laquelle nous nous sommes rencontrées il y a quelques années déjà (le temps passe trop vite!).

 

C’est après une longue absence de 3 ans que revoilà la talentueuse KT Tunstall qui vient présenter à la France son dernier album « Tiger Suit », son 3ème (sans compter « Acoustic Extravaganza » qu’elle met à part).
Bien que la promo, en France en tout cas, ne soit pas à la hauteur le concert affiche quand même COMPLET.

 

Ça promet de pulser, le style de KT évolue au fil des albums, on entend dans ce dernier des arrangements électro et on sait que KT est une artiste de scène incroyable, remplie d’énergie.

Pour ce nouvel album, elle a fait le choix de se séparer de certains membres du groupe, pour plus d’éclectisme.

 

Nous voilà donc à la cigale.

 

En première partie un écossais, The Pictish Trail, un artiste qui mérite d’être connu, drôle, talentueux, qui sait mettre l’ambiance.
Elle se laisse désirer KT mais enfin la voilà!! Style égyptien, chaussures improbables dorées, avec derrière elle cette superbe litho la représentant vêtue d’une tête de tigre.
« Come on get in » donne le ton, on comprend tout de suite quelle direction prendra le set. Le groupe assure, la nouvelle guitariste est discrète mais quel talent!
Puis viennent « Glamour puss » et « Uummannaq ». Ca donne, j’apprécie tout particulièrement « Ummannaq » sur laquelle KT joue avec une guitare à seulement 2 cordes.
« Universe and u », « if only », puis vient le moment où le groupe sort de scène, KT se retrouve seule, c’est comme cela qu’on l’a connue.
Premier morceau solo, sur laquelle son habituelle Gibson est remplacée par une boîte à rythme, une autre version de « Other side of the world ». Je dois avouer que cette dernière m’a un peu dérouté au début mais finalement je me laisse embarquer.
Elle nous laisse le choix par la suite entre 2 titres inédits (en arpèges) « Scarlet tulip » et « The punk ». Sans hésitation le public choisit « The punk ». C’est une habitude de KT de faire participer son public.
Le célèbre « Black horse » qui finit avec le groupe notamment avec Kenny Dickinson à la trompette, puis le groupe ne la lâchera plus.
« Difficulty » et « Lost » des chansons plus introspectives avec leurs arrangements électro, remplies d’émotions.
A mon goût, le plus grand moment du concert : « Push that knot away » remixage, jeux de lumières, tout y est pour se croire en discothèque (effet souhaité par l’artiste).

 

KT s’éclate visiblement, elle est avec nous pas de doute, le groupe assure.Le concert passe à une vitesse folle, c’est déjà le moment du rappel…
« Still a weirdo » single sorti en Europe, s’en suit un duo très sympathique avec l’artiste de la première partie sur « Close to me » de The Cure. Utilisation de Kazoo, vraiment un belle reprise avec toujours cette voix de KT reconnaissable entre mille.

 

Pour finir en beauté « Suddenly i see » chanson connue du monde entier qui est l’intro du film « Le diable s’habille en prada ».

 

Et voilà c’est déjà fini, on en redemande!!

 

On a donc retrouvé une KT très en forme, toujours empreinte de générosité et d’humour. Le côté folk de l’album « Acoustic extravanganza » a été un peu laissé de côté mais cette évolution de style est excellente.

 

PS : Encore merci beaucoup Emilie pour ton live report!

 

Interview : Neon Trees

Posté le 12 février 2011 par Fuckin Princess

Le groupe américain Neon Trees était de passage à Paris et nous avons eu la chance de pouvoir leur poser toutes nos questions sur leur premier album « Habits » et bien d’autres…
 
Info bonus : vous pouvez lire le live report de leur concert à La Cigale ou la critique de leur album « Habits ».
 


 

The Script @ La Cigale

Posté le 7 février 2011 par Fuckin Princess

the script
 

Of melancholy and sunshine

 

The Script est un groupe pour le moins étonnant. A l’écoute de leurs 2 albums, on se les imaginerait timoré, introverti et assez calme. Mais non bien au contraire ! Nous avions déjà remarqué que derrière des titres pour le moins mélancoliques se cachaient quelques rayons de soleil, un peu de chaleur et des morceaux de bonheur jetés ça et là comme les cailloux du Petit Poucet.
 
Et bien sur scène, ce sont ces élans de positive attitude qui mènent la danse. Danny est particulièrement joyeux, ne cessant de sourire à tout va, de lancer des clins d’oeil, un vrai charmeur. Il a l’air sincèrement content d’être là et dès le premier titre « You won’t feel a thing », il se mélange au public du premier rang pour son plus grand bonheur. Expérience qu’il renouvellera à plusieurs reprises !
 
The Script enchaine les morceaux tendres au piano « Talk you down », « Before the worst », plus entrainant comme « If you see kay » ou de belles ballades à la guitare sèche comme « I’m yours ». Chaque pause est aussi l’occasion pour le groupe de se taquiner, de parler à son public et de faire des révélations plus ou moins croustillantes comme les « drunk tweet » de Danny.
 
La Cigale, ce soir, rayonne donc de bonne humeur et le public est plutôt enclin à se laisser aller à pousser la chansonnette. Les titres phares du groupe comme « The man who can’t be moved », « For the first time » et même des ceux plus intimistes comme « Nothing » sont repris en choeur comme un seul homme.
 
Un concert étonnant tout en harmonie et joie de vivre, un concert anti morosité!
 
Crédit photo : Franck Haudrechy (vous pouvez voir toutes ces photos par ICI)
 
Setlist : You won’t feel a thing / Talk you down / We cry / If you ever come back / Before the worst / If you see Kay / The end where I begin / Science and faith / The man who can’t be moved / I’m yours / Nothing / Rusty halo / Rappel : For the first time / Breakeven
 
Info bonus : lire la critique de leur dernier album « Science and faith », voir le clip de «For the first time »
 


 

Angel and airwaves @ La Cigale

Posté le 5 février 2011 par Fuckin Princess

angel and airwaves
 

Pour tout amateur de rock qui se respecte, l’endroit où il fallait être dimanche soir, c’était à La Cigale pour la venue exceptionnelle du groupe Angel and Airwaves. Pour vous donner une idée de l’ampleur de l’évènement, c’est un peu comme si le Pape venait prêcher dans votre petite église de Trifouilli-Les-Eaux-Grasses!

 

Une ambiance un peu dark, peu de lumière, quelques lueurs rouges, vertes et bleues qui conféraient à la salle une atmosphère assez mystique. Loin de l’image d’un groupe délirant, les A&A s’avère être très peu communicatif voir même introverti et pas du tout dans l’optique fun et « dépravée » (ce que je préfère). Quelques « Merci », quelques phrases par ci par là et surtout ce qu’il faut de sexe attitude pour attiser la gente féminine avec un « Voulez vous coucher avec moi ». Tom DeLonge (le chanteur) est décidément un homme qui sait parler aux rockeuses!

 

Le public était vraiment chauffé à bloc, la moindre occasion était bonne pour crier, hurler et jumper dans tous les sens. Il ne restait plus qu’au groupe à faire leur show sans trop se prendre la tête. J’aurai aimé plus de folie et plus de délires mais hormis quelques doigts et des écarts de jambes impossibles pour Tom (voir photos ci dessous), le concert était assez « classique »…

 
Crédit photo : Sébastien Mesa
 

Setlist : Et ducit mundum perluce / It hurts / Young London/ Hallucinations / Everything’s magic / Matt solo / Lifeline / Shove / Medley / The Adventure / The flight of Apollo / The moon atomic / Epic holliday / Secret crowds / Rappel : Breathe / The war