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I LOVE MY NEIGHBOURS

Posté le 20 septembre 2010 par Eileen

La chronique du lundi débarque avec sa nouvelle découverte live.

La semaine dernière j’étais à l’une des soirées de la rentrée qu’il ne fallait pas rater : la première édition de la  POP UR NITE qui s’est déroulée vendredi dernier au Nouveau Casino. A l’affiche? Amber And The Dude, SOMA (qui ont déjà subit notre interview Startrack ) et, le groupe que  j’avais hâte de découvrir sur scène, les I Love My Neighbours.

Et bien le gros gros gros coup de coeur, les amis.

Les I love My Neighbours ce sont trois potes : Jérémy au chant et guitare, Alexis à la basse et Wiliam à la batterie et sur scène ces mecs-là ne font pas dans la demi-mesure.

En les voyant arriver, on se dit « encore un petit groupe de petits rockeurs parisiens ».

ERREUR.

On se laisse tout de suite emporté par la superbe voix de Jérémy, puissante et pleine d’émotion, les riffs  simples mais infaillibles des guitares et la batterie rock et groovy à la fois. Les titres aux mélodies pop sont efficaces et vous rentrent tout de suite dans le crâne notamment l’excellent Swedish Babe qui ne m’a pas quitté depuis vendredi soir. Les garçons nous offrent un set résolument rock pour faire danser les jupes des  filles et secouer la tête des garçons.

Malgré un public un peu mou du genou sur le début, les I Love My Neighbours ont vraiment mis le feu sur la scène du Nouveau Casino et réussi à faire twister les groupies sur I Close My Eyes. Quant à moi je me suis bien lâché sur le très dansant Swedish Babe et le rockissime The Fuckins Neighbours (qui est, pour l’anecdote, le nom initial du groupe).

Si il y a un groupe qu’il faut absolument voir sur scène ce sont bien eux et ils se pourraient bien qu’on les retrouve d’ici peu sur Startrackcrush.

Payes ton teaser Startrack!

http://myspace.com/thefuckinneighbours

The Hoosiers : The Illusion of Deception

Posté le 13 septembre 2010 par Eileen

Le mois dernier sortait le dernier album des Hoosiers, The Illusion of Safety que j’attendais avec impatience. Il y a trois ans sortait l’excellent The Trick To Life ou l’on découvrait l’univers odd pop du trio mené par le sautillant Irwin Sparkes. Un album qui fait certainement parti de ceux qui ont usé mon iPod en 2008, ainsi  mes espérances concernant son successeur étaient donc très grandes.

Des attentes qui devaient surement beaucoup trop immenses, car l’essai ne s’est pas transformé avec The Illusion Of Safety. Le timbre si particulier du chanteur Irwin Sparkes ne suffit plus à nous surprendre et les mélodies sont fades et sans intérêt. Les titres s’enchaînent et la déception s’agrandit au fur et à mesure. Le synthé qui, fut visiblement le joujou des musiciens, semble servir de fil rouge tout au long de cet album sans cohérence.

Comment après un album aussi créatif tel que The Trick to Life , avec des titres aussi sublimes ( A Sadness Runs Through Him) qu’addictifs (Worst Case Scenario), les Hoosiers ont-ils pu tomber dans un album d’une telle vacuité et surtout de mauvais goûts (les influences électro dance des années 90 vous aurez pu sérieusement vous en passez.).

Malgré tout  rien n’est perdu, certains titres peuvent être sauvés du lot comme le très planant, Devil’sIn The Detail, qui me rappelle Clinging On For Life, l’engagé Sarajevo et l’entraînant Choices qui je dois le dire est un excellent single pop.

Je ne cesse de me répeter que ceci n’est qu’une erreur de parcours et que les anglais sauront rebondir sur un troisième album digne des Hoosiers.

Allez je retourne écouter The Trick To Life tiens.

QUADRICOLOR

Posté le 30 août 2010 par Eileen

La reprise du dimanche  + la chronique du lundi = La reprise du lundi.

Aujourd’hui  on fait un focus sur les Quadricolor, le groupe nicois qui cartonne en ce moment. Il y a un an que je suis tombée sur leur MySpace et surtout l’une de leurs vidéos. Une magnifique reprise de Come as You Are de Nirvana.

Come as you are – Quadricolor ( Nirvana cover)

Et leur talent ne s’arrête pas la. A l’écoute de leurs propres compositions ont se retrouve littéralement bluffé par le talent de ses jeunes Niçois. Ils n’ont rien à envier à leurs consors Outre-Manche ou Atlantique tels que Vampire Weekend, Grizzly Bear ou même Foals, ils semblent avoir tout compris.  Un sens inné de la mélodie et une rythmique aboutie pour des jeunes gaillards d’à peine vingt ans nous montre une véritable leçon de pop progressive.

Et sur scène, d’après les vidéos que j’ai pu voir,  on ne peut que rester pantois devant leur prestation scintillante. Entre Le Printemps de Bourges et Rock en Seine en passant par Pantiero rien que pour cette année (ces derniers mois), on n’arrête plus les Quadricolor face à ce succès fulgurant et c’est tout le mal qu’on leur souhaite.

Hopes & Fears – Quadricolor ( live @ Pantiero)

On les tient nos dignes successeurs de Phoenix, on les tient.