
La première interview sur le thème “Festival Rock the Gibus” (le 23 mars à l’Olympia), est consacrée au groupe TOYBLOID. Vous pourrez retrouver tous les mardis et ce jusqu’au 22 mars, l’interview d’un des groupes qui sera à l’affiche de cet évènement rock ainsi qu’un tas d’infos.
Et on inaugure ce nouveau rendez vous avec un groupe très féminin (enfin presque puisqu’il n’y a qu’un seul représentant de la gente masculine). Toybloïd, sous ce nom énigmatique, futuriste et féministe, se cache trois filles et un garçon. Vanessa (guitare), Madeleine (basse), Lou (guitare et chant) et Pierre (batterie). Le groupe a pris le temps de répondre à toutes nos interrogations sur leurs projets, sur les évènements qui ont marqué la vie du groupe et sur leurs envies de rock.
Après avoir sorti un EP intitulé « You will scream for more » vous allez sortir un album cette année. Est ce que vous pouvez nous en dire un peu plus? Le nom, le nombre de titres…
Lou : On est rentré en studio début janvier pour enregistrer 11 morceaux dont une instru. L’enregistrement a été assez rapide puisqu’il a duré 10 jours. Sinon, on n’a pas décidé du nom, ni du visuel car on est encore en plein travail.
En poussant le groupe à se révéler un peu plus, j’apprends qu’il n’y a pas vraiment de date de sortie pour ce premier opus mais qu’il est programmé pour 2011. On y retrouvera aussi des titres de leur EP comme « Dreamin’ Trippin’ Sleepin’ », « John XVI » et « TOY » . Des titres qui ont bien évolué et auxquels ils avaient envie de donner une 2ème vie.
Vous pouvez déjà vous faire une petite idée de cet album en allant écouter sur Youtube les titres « Hot hot hot » et « Power up/ Party down ».
D’ailleurs c’est quoi ces vidéos que vous avez mis en ligne ?
Madeleine : L’idée c’est qu’on voulait mettre ces titres en ligne même s’ils ne sont pas tout à fait fini. On voulait les faire écouter tout de suite. Mais comme on n’avait pas de moyen pour faire un clip et qu’on ne voulait pas mettre une photo alors on a décidé de faire une photo « animée ». C’est vrai que ça plait ou pas. Ma mère ca ne lui a pas plu par exemple.
Vanessa: Le truc c’est qu’on écoute avec vous.
Madeleine : Tout à fait, il ne faut pas prendre ça comme un clip.

Toybloid est donc un groupe spontané et qui a réussit à séduire l’une des pointures du rock français, Nicolas Sirkis d’Indochine avec lesquels ils ont partagé plusieurs affiches.
Comment vous en êtes arrivés à faire leurs première parties ?
Lou : Nicolas a suivi l’histoire du groupe, histoire qui est loin d’être terminée!. Il nous a vu au Sentier des Halles, au Triptyque et dans d’autres salles. Il nous a proposé de faire deux premières parties tests et comme ça a bien marché on en a fait d’autres.
Quatorze en tout et même si parfois cela a été un peu difficile car le groupe est entièrement autoproduit et quasiment autonome, ils ont du gérer tous les problèmes afférents à la logistique (hôtel, location du camion…), ils n’en retiennent que du bonheur. Et malgré une différence évidente de style musical, le public d’Indochine a été séduit par ce quatuor, affichant des pancartes au nom de Toybloid ou chantant les paroles de certains morceaux.
Du coup, à Startrack Crush on se demande quel impact ont eu ces premières parties sur le groupe?
Madeleine : Enorme au niveau du public. On l’a vu surtout par Facebook. Grosses affluences après chaque concert.
Vanessa : Musicalement ça nous a fait grandir aussi. Tu ne ressors pas pareil après avoir fait 14 grosses salles. Ce n’est pas le même travail ni la même préparation. Ce n’est pas la même expérience non plus. Tu apprends beaucoup par ta prestation mais aussi par le travail que tu fais avant de monter sur scène.
Lou : C’était de bonnes grosse répétitions, je pense qu’on peut faire le Super Bowl maintenant! (rires générales)
Et sinon, comment avez vous atterri dans ce « Festival Rock the Gibus » ?
Vanessa : En fait, on nous a demandé de jouer au Gibus le 23 octobre, je crois. Juste après notre concert, les gens du Gibus sont venus voir pour nous dire que c’était mortel et nous ont demandé si on voulait faire l’Olympia. On leur a dit OK tout de suite sans trop y croire. Puis, ça s’est concrétisé et on est super fier car c’est une salle mythique!
On va finir cette interview sur une note plus légère car à Startrack Crush on kiffe les questions complètement idiotes : quel est le dernier texto que vous ayez reçu?
Vanessa : un sms de Mado (ndlr Madeleine) me demandant si on était bien arrivé.
Pierre : En fait, on a tous reçu le même! (rires générales)
Madeleine : Moi c’est Pitou (ndlr Pierre) qui me dit qu’il va être en retard.
Lou : un texto de ma mère qui me disait que mon chien dormait!
Ce sera donc le mot de la fin. Nous les attendons avec impatience pour ce concert à l’Olympia le 23 mars et nous espérons découvrir sous peu leur premier LP!
Info Bonus : la guest star des videos de TOYBLOID s’appelle Oscar et c’est le chien de Lou et le grand ami de Pierre / Vous pouvez écouter leur EP ici!