
Les coulisses du Gibus, on retrouve le deuxième groupe finaliste du Festival Rock The Gibus, les Denver Is Not The Last. Entretien avec Thomas, le bassiste, Virgile, le batteur et Valérien, le guitariste et chanteur.
Votre rencontre?
On s’est rencontrés au lycée, on avait différent groupes et on nous nous sommes retrouvés à Lyon pour nos études. Nous avons décidé ensuite de monter ensemble Denver Is Not The Last.
D’ailleurs, pourquoi ce drôle de nom?
Ça a un rapport avec le dernier dinosaure, le fameux Denver (Virgile portait le tee-shirt à son effigie ce soir-là? Top classe!). C’est donc un clin d’œil à notre génération et puis c’est aussi pour dire que nous ne sommes pas les dinosaures du rock. On fait vraiment du rock’n'roll pur et dur en power trio. On trouve que ça se perdait un peu avec la pop et l’électro aujourd’hui.
Vous qui êtes faites du rock’n'roll pur et dure, quelles sont vos influences?
Valérien : Jimi Hendrix, je trouve ça super classe. Mais aussi des groupes comme les Beatles, Radiohead. Nirvana aussi.
Virgile: En tant que batteur, j’aime beaucoup Dave Grohl ( batteur de Nirvana), il a un jeu de batterie très appuyé, très puissant et sans fioritures.
Thomas : J’aime bien les Red Hot. Mais, j’écoute plus du punk moi, des groupes comme Rancid par exemple.

Aujourd’hui, vous êtes finalistes du Rock The Gibus. Alors, heureux?
On est très déçus. Passons cette question (Rires). On répète dans un garage alors jouer à l’Olympia c’est quand même pas mal, c’est une petite progression. Ça fait surtout plaisir, parce que nous sommes originaires du Jura, on vit à Lyon et nous nous sommes inscrits au tremplin Inter Ecoles et donc José nous a proposé de faire le tremplin dont on est finalistes. On est d’ailleurs assez surpris car en tant que groupe jurassien on avait beaucoup de groupes parisiens en face de nous et surtout par rapport à notre musique qui n’est pas vraiment commercial. On était content de voir que le jury soit sensible à notre musique.
Il y a beaucoup de groupes dans votre style, dans le Jura?
Il y a un espèce de micro-climat rock mais surtout hard rock. Et du coup on a essayé de se décaler par rapport à ce mouvement tout en restant rock.
Quels sont vos projets maintenant?
Virgile : Avoir mon bac ( c’est un projet comme un autre !)
On va continuer à tourner, essayer de faire le maximum de concerts. Et grâce à cette date à l’Olympia et du buzz qu’il y a eu autour, on a pu faire des rencontres très intéressantes. Celle avec le directeur du Transbordeur (à Lyon) a fait parti de ces rencontres vraiment bénéfiques. Grâce à qui on fera une résidence au Transbordeur, justement.
Un CD de prévu?
On rentre en studio le 5 mars à Besançon pour enregistrer un single. Dans un vrai studio cette fois, car ce qu’on a fait jusqu’à maintenant s’apparentait plus à des démos. On espère pouvoir enregistrer un album si on nous donne les moyens de le faire.
Avec qui vous aimeriez travailler pour un nouvel album?
Kurt Cobain?..On m’a dit qu’il était revenu (Rires) Elle était bien celle-là.
Peu importe toutes les personnes motivées par notre projet seront les bienvenues.
On termine avec la célèbre question bête, qui est aujourd’hui :
Quel est le dernier texto que vous avez reçu?
Thomas : « Je t’aime »…..
Qui t’as envoyé ça?
Thomas: Ma maman (Rires)
Virgile : « Au Gibus, quand tu vas au toilettes, fais attention les escaliers sont dangereux, je dis ça je dis rien »
Valérien : un pote de ma classe m’a envoyé « A poil! »
On a des drôles de conversations.
Et sur note d’humour que l’on achève les interviews Rock The Gibus. Rendez vous le 23 mars pour découvrir tous ces groupes en live.