Catégorie ‘3 – Interview vidéo / Entretien’

Interview : All Time Low

Posté le 9 mars 2011 par Fuckin Princess

L’équipe de Startrack Crush a eu le plaisir de croiser Jack et Alex du groupe All Time Low lors de leur passage à Paris pour leur concert au Trianon.

 

Entre exclues sur leur prochain album « Dirty work », confessions intimes, sexuelles et autres, une interview des plus mouvementée comme on les aime à Startrack Crush.

 

DENVER IS NOT THE LAST @ Rock The Gibus

Posté le 8 mars 2011 par Eileen

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Les coulisses du Gibus, on retrouve le deuxième groupe finaliste du Festival Rock The Gibus, les Denver Is Not The Last. Entretien avec Thomas, le bassiste, Virgile, le batteur et Valérien, le guitariste et chanteur.

Votre rencontre?

On s’est rencontrés au lycée, on avait différent groupes et on nous nous sommes retrouvés à Lyon pour nos études. Nous avons décidé ensuite de monter ensemble Denver Is Not The Last.

D’ailleurs, pourquoi ce drôle de nom?

Ça a un rapport avec le dernier dinosaure, le fameux Denver (Virgile portait le tee-shirt à son effigie ce soir-là? Top classe!). C’est donc un clin d’œil à notre génération et puis c’est aussi pour dire que nous ne sommes pas les dinosaures du rock. On fait vraiment du rock’n'roll pur et dur en power trio. On trouve que ça se perdait un peu avec la pop et l’électro aujourd’hui.

Vous qui êtes faites du rock’n'roll pur et dure, quelles sont vos influences?

Valérien : Jimi Hendrix, je trouve ça super classe. Mais aussi des groupes comme les Beatles, Radiohead. Nirvana aussi.

Virgile: En tant que batteur, j’aime beaucoup Dave Grohl ( batteur de Nirvana), il a un jeu de batterie très appuyé, très puissant et sans fioritures.

Thomas : J’aime bien les Red Hot. Mais, j’écoute plus du punk moi, des groupes comme Rancid par exemple.


Aujourd’hui, vous êtes finalistes du Rock The Gibus. Alors, heureux?

On est très déçus. Passons cette question (Rires). On répète dans un garage alors jouer à l’Olympia c’est quand même pas mal, c’est une petite progression. Ça fait surtout plaisir, parce que nous sommes originaires du Jura, on vit à Lyon et nous nous sommes inscrits au tremplin Inter Ecoles et donc José nous a proposé de faire le tremplin dont on est finalistes. On est d’ailleurs assez surpris car en tant que groupe jurassien on avait beaucoup de groupes parisiens en face de nous et surtout par rapport à notre musique qui n’est pas vraiment commercial. On était content de voir que le jury soit sensible à notre musique.

Il y a beaucoup de groupes dans votre style, dans le Jura?

Il y a un espèce de micro-climat rock mais surtout hard rock. Et du coup on a essayé de se décaler par rapport à ce mouvement tout en restant rock.

Quels sont vos projets maintenant?

Virgile : Avoir mon bac ( c’est un projet comme un autre !)

On va continuer à tourner, essayer de faire le maximum de concerts. Et grâce à cette date à l’Olympia et du buzz qu’il y a eu autour, on a pu faire des rencontres très intéressantes. Celle avec le directeur du Transbordeur (à Lyon) a fait parti de ces rencontres vraiment bénéfiques. Grâce à qui on fera une résidence au Transbordeur, justement.

Un CD de prévu?

On rentre en studio le 5 mars à Besançon pour enregistrer un single. Dans un vrai studio cette fois, car ce qu’on a fait jusqu’à maintenant s’apparentait plus à des démos. On espère pouvoir enregistrer un album si on nous donne les moyens de le faire.

Avec qui vous aimeriez travailler pour un nouvel album?

Kurt Cobain?..On m’a dit qu’il était revenu (Rires) Elle était bien celle-là.

Peu importe toutes les personnes motivées par notre projet seront les bienvenues.

On termine avec la célèbre question bête, qui est aujourd’hui :

Quel est le dernier texto que vous avez reçu?

Thomas : « Je t’aime »…..

Qui t’as envoyé ça?

Thomas: Ma maman (Rires)

Virgile : « Au Gibus, quand tu vas au toilettes, fais attention les escaliers sont dangereux, je dis ça je dis rien »

Valérien : un pote de ma classe m’a envoyé « A poil! »

On a des drôles de conversations.

Et sur note d’humour que l’on achève les interviews Rock The Gibus. Rendez vous le 23 mars pour découvrir tous ces groupes en live.

JFK @ Rock The Gibus

Posté le 1 mars 2011 par Fuckin Princess

festival rock the gibus
 

Comme vous le savez maintenant depuis 3 semaines, Startrach Crush met à l’honneur, tous les mardis, un des groupes à l’affiche du Festival Rock The Gibus le 23 mars à l’Olympia. Aujourd’hui, nous sommes allés enquêter sur le mystérieux groupe JFK.
Amaury (guitare), Florence (basse), Tom (batterie), Victor (chant) et Guilene (guitare) forment ce groupe mais qui sont ils vraiment ? Quelles sont leurs envies musicales? C’est ce que vous allez découvrir dans cet article…

 

La première question qui s’impose : Racontez nous un peu l’histoire du groupe JFK.
Amaury : C’est une histoire assez rigolote. On jouait tous les 2 à Bordeaux avec Victor, on faisait des acoustiques puis, un jour, on en a eu marre de Bordeaux alors on est parti à Paris. On a rencontré Florence autour d’une pinte dans un bar.
Victor : On lui a dit si tu bois, tu fais partie du band et elle a bu.
Amaury : Et Tom ce fut pareil. On s’est rencontré à une soirée, on lui a demandé ce qu’il faisait dans la vie. Il nous a répondu qu’il était batteur et on l’a pris. Ca tombait bien car on ne voulait pas faire de casting. Tout s’est fait au feeling.
Victor : Guilene nous a rejoint après la cérémonie du chapeau. Oui, on aime beaucoup les cérémonies d’entrée dans le band.

 

J’apprends au fil de la conversation que le groupe, dans sa formation actuelle, existe depuis moins d’un an et qu’ils n’ont qu’une seule envie : faire de la scène! Ils ont enchaîné les concerts, sillonné Paris de long en large avec leurs bardas sur le dos façon troubadour rock. Avec jusqu’à 80 concerts en 6 mois, ils en connaissent un rayon sur toutes les salles du coin. Du coup, une question me paraît évidente, quelle fut votre meilleure et votre pire scène?
Amaury : Notre concert à la mairie du 3ème, en plein air. Il y avait deux ou trois milles personnes. Un super plateau, on s’est tout de suite senti à l’aise.
Victor : Pour la pire scène, je ne sais pas trop. On a joué dans des bars où l’ampli ne marchait pas ou des caves pourries.
Amaury : Peut être le Zéro zéro bar. Un bar parisien de 20 m2 tagué du sol au plafond. Il y avait 60 personnes mais le bar était tellement petit que c’était plein. On ne pouvait plus bouger. On était sur les banquettes. En meilleure salle, il y a eu aussi le Gibus en guest au mois de juin 2010. Il y avait 600 personnes, on a pris notre pied. C’est toujours un plaisir d’y jouer.

 
jfk

Il est évident que ce groupe à la scène dans la peau comme il est évident qu’ils sont bourrés de talent. En effet, ils m’avouent, sans fausse modestie, qu’ils ont eu beaucoup de chance et qu’ils n’ont pas eu à galérer pour chercher des dates car à chaque fin de concert une personne venait irrémédiablement leur proposer une nouvelle date. Moi j’appelle pas ça de la chance mais du talent à l’état pur!
Et puis avec un nom si prophétique comment ne pas finir à l’Olympia?! Car oui ce nom énigmatique a une histoire assez fun liée à cette salle mythique et c’est Victor qui nous la raconte.
Victor : On se disait qu’il nous fallait un nom court comme JFK pour que le jour ou l’on jouerait à l’Olympia ça serait moins compliqué à installer pour le mec qui met les lettres rouges sur la façade et que ça se verrait plus aussi.

 

Et s’ils ont atterri sur l’une des plus belles affiches de ce mois de mars c’est parce que ce jeune groupe déborde aussi de motivation. Le groupe a conquis le Gibus, et particulièrement José et Stéphane Taïeb, dont ils se sentent les enfants spirituels.Et paf, voilà qu’ils vont côtoyer Mik Whitnall des Bambyshambles ou encore Disiz Peter Punk (anciennement Disiz la Peste). D’ailleurs, ça leur fait tout bizarre.
Amaury : Venant de Bordeaux, on avait une image faussée de Paris que l’on imaginait froide. Mais, il nous a suffit d’être motivé et je pense que c’est ce qui compte. Pour nous ca n’a pas loupé! On s’est toujours battu et ça a payé puisque l’on va faire l’Olympia. Le chemin parcouru en un an et juste exceptionnel et on ne compte pas s’arrêter là.
Victor : Dire que l’an dernier, on était encore à 4 à jouer dans un bar miteux. On avait un petit coup de mou comme il nous en arrive parfois. Et nous voilà aujourd’hui à l’affiche du festival!

 

Ils espèrent du coup toucher plus de public et séduire un maximum de monde et c’est tout ce qu’on leur souhaite! Et si on parlait musique maintenant car on aimerait bien savoir où vous en êtes? Un EP en préparation?
A : On a toujours été réticent pour faire un EP ou trop branleur peut être? Non, en fait, on a un gros souci, on est impatient. On n’aime pas attendre et on aime composer sur le tard. A chaque veille de concert, on écrit une chanson, c’est devenu un gros rituel. On va peut être pas le tenter à l’Olympia. (rires) Et puis, on ne veut pas sortir un EP parce que c’est ce qu’il faut faire ou parce qu’il nous fait une actu. On veut prendre notre temps pour une fois, bosser sur des chansons et arrêter de faire tout dans l’urgence. En plus, on ne cesse d’évoluer. On a fait de la folk mignonne puis on a eu notre période Black Rebel. Notre son n’est pas encore assez défini. On a 4 ou 5 morceaux pour l’Olympia ou pour faire un EP… On verra….

 

On va alors leur laisser le temps de murir un peu et on va se quitter comme on notre habitude sur une question bête. La question file rouge sur toutes les interviews du Festival Rock The Gibus. Quel est le dernier sms que vous ayez reçu?
Victor : Un sms du batteur « C’est fermé en haut je peux pas rentrer  »
Amaury : « Tu m’as appelé? » Et je ne sais pas qui c’est…

Question validée comme totalement idiote par les 2 membres du groupe JFK que l’on remercie pour leur gentillesse et leur loquacité!

 

Infos bonus : mardi prochain retrouvez l’un des groupes finalistes en interview “Denver is not dead”

Vous pouvez écouter un des titres du groupe JFK juste en dessous!

 
Clarks par JFK

Slide On Venus @ Rock The Gibus

Posté le 22 février 2011 par Eileen

On continue avec les interviews « Festival Rock The Gibus » que vous retrouverez tous  les mardis sur StartrackCrush.  Cette semaine, on se consacre au groupe Slide On Venus, gagnants 2010 du festival Inter-Ecoles organisé par le Gibus et ils seront sur scène le 23 mars à l’Olympia à l’occasion de la finale du festival « Rock The Gibus ».

Les coulisses du Gibus, rendez-vous avec Thibaud, guitariste du groupe Slide On Venus qui a fait le déplacement pour le point presse de la soirée Rock the Gibus.

Alors qui sont les Slide On Venus?

Thibaud : Dans le groupe, il y a Alban, le chanteur guitariste, Victor, mon frère, le bassiste et Matthias à la batterie. Nous venons de Besançon, nous sommes pas forcément très connus ( Rires). Il y a une grosse scène indé dans la région plutôt influencée hardcore.

 
Comment vous définiriez votre style?
On fait ce que l’on appelle de la power pop. Des morceaux assez péchus, énergiques mais pas très violents. Les influences viennent des groupes américains comme anglais, que ce soient les Foo Fighters ou Bloc Party. Pour le côté scénique, plutôt At The Drive In, on bouge beaucou avec la guitare en l’air moins dans le style Oasis, même si je les aime beaucoup, on n’a pas cette approche.

Du coup ça doit vraiment valoir le coup de vous voir en live…
Ce n’est pas moi qui l’ai dit ! (Rires) Je n’ai pas de souvenir de lives qui se sont vraiment mal passés. On a vraiment jouer dans toutes sortes d’endroits des bars, même des squats pourris. On veut de la sueur, des choses vraies…on essaie d’être le plus authentique possible mais si l’on aime faire des choses beaucoup plus accessible pour tous.

Que veux tu dire par là?
Il y a un groupe que l’on aime beaucoup : Paramore (nous aussi on les aime!). Même si on ne tend pas vraiment la dessus, on veut reprendre ce format pop, couplet-refrain. On essaie de faire des tubes en fait. Des titres tubesques mais qui restent rock, enfin plutôt power. Pour moi les groupes rock sont ceux qui sont dans la veine des Strokes par exemple, celle que tu retrouvera sur la scène de l’Olympia. Même si on adore ses groupes nous ne sommes pas du tout de cette école là, je dirais plutôt Foo Fighters, il faut que ça envoie!

On parlait du live, vous avez essayer de retrouver cette énergie que vous en live sur votre EP?
Oui, on essaie de restituer cette énergie au maximum. On bosse beaucoup sur le son, notamment avec notre ingénieur du son live qui a enregistré notre EP dans son home studio. Il a réussi à restituer tout cela grâce à quelques astuces que l’on retrouve chez des groupes américains.

En tant qu’auto-producteurs de votre EP, quels sont les avantages et les inconvénients ?
On va commencer par les avantages. Tu as beaucoup plus de liberté dans l’élaboration de l’album. Le plus difficile reste à trouver le distributeur. Mais je pense que c’est la méthode qui fonctionne aujourd’hui, à l’image de groupes anglo-saxons Enter Shikari ou Foals. Ils sont su rester maître de leur projet. Pour résumer, l’auto production c’est cool mais à condition d’avoir un distributeur derrière.

Revenons au festival pour lequel le groupe est là aujourd’hui. Rock the Gibus, ça représente quoi pour vous?
Tout d’abord une certaine surprise lorsque l’on a gagné le festival Inter-Écoles, car on avait un genre tellement différent par rapport au style général des groupes que l’on ne pensait pas avoir notre. Ça représente également une super opportunité, jouer à l’Olympia, c’est aussi une référence pour ma grand-mère qui vient voire ses petits enfants (son frère Victor est le bassiste) jouer. Elle se dit surement que l’on ne fait pas tout cela pour rien (Rires).
J’ai des rêves comme tous les musiciens, et faire l’Olympia je trouve ça génial. Si demain tout s’arrête, je pourrais dire à mes enfants « J’avais un groupe mais on ne faisais pas que dans le garage (Rires). Tout ça c’est super cool même si on garde les pieds sur terre, on sait que c’est une belle vitrine mais ce sera à nous de se servir de cela et de transformer l’essai.

Et puis on rencontre des gens sympas sur ce genre d’événement…
Bien sur, mais je suis sympa aussi (Rires) c’est un échange de bons procédés..

Evidemment à Startrack on adore les groupes sympas qui répondent à nos questions bêtes :
Quel est le dernier texto que tu as reçu?
« Je ne viens pas ce soir, je ne suis pas motivé » J’ai demandé à un copain de venir avec moi, comme je suis venu tout seul et j’avais pas trop envie de m’ennuyer au bar. Mais bon je ne lui en veut pas.
Merci beaucoup Thibaud d’avoir répondu à nos questions.

 
Rendez vous le 23 mars pour la finale de Rock The Gibus avec Slide On Venus au complet sur la scène de l’Olympia ! Vous pouvez écouter leur EP qui est toujours disponible!
 

Interview : Sum 41

Posté le 21 février 2011 par Fuckin Princess

Sum 41 commence la promo de son prochain album « Screaming bloody murder » (sortie fin mars). Lors de leur dernier passage à Paris, Jason et Tom nous ont accueilli dans les loges du Zénith pour répondre à nos questions concernant cet album qui s’est fait attendre, sur leur motivations…avec bien sur, à quelques questions bonus sur leur vie privée…

 
Infos bonus : vous pouvez voir toutes les photos de leur concert à l’Elysées ICI
 
 

Toybloid @ Rock the Gibus

Posté le 15 février 2011 par Fuckin Princess

rock the gibus

 

La première interview sur le thème “Festival Rock the Gibus” (le 23 mars à l’Olympia), est consacrée au groupe TOYBLOID. Vous pourrez retrouver tous les mardis et ce jusqu’au 22 mars, l’interview d’un des groupes qui sera à l’affiche de cet évènement rock ainsi qu’un tas d’infos.

 

Et on inaugure ce nouveau rendez vous avec un groupe très féminin (enfin presque puisqu’il n’y a qu’un seul représentant de la gente masculine). Toybloïd, sous ce nom énigmatique, futuriste et féministe, se cache trois filles et un garçon. Vanessa (guitare), Madeleine (basse), Lou (guitare et chant) et Pierre (batterie). Le groupe a pris le temps de répondre à toutes nos interrogations sur leurs projets, sur les évènements qui ont marqué la vie du groupe et sur leurs envies de rock.

 

Après avoir sorti un EP intitulé « You will scream for more » vous allez sortir un album cette année. Est ce que vous pouvez nous en dire un peu plus? Le nom, le nombre de titres…
Lou : On est rentré en studio début janvier pour enregistrer 11 morceaux dont une instru. L’enregistrement a été assez rapide puisqu’il a duré 10 jours. Sinon, on n’a pas décidé du nom, ni du visuel car on est encore en plein travail.

 

En poussant le groupe à se révéler un peu plus, j’apprends qu’il n’y a pas vraiment de date de sortie pour ce premier opus mais qu’il est programmé pour 2011. On y retrouvera aussi des titres de leur EP comme « Dreamin’ Trippin’ Sleepin’ », « John XVI » et « TOY » . Des titres qui ont bien évolué et auxquels ils avaient envie de donner une 2ème vie.
Vous pouvez déjà vous faire une petite idée de cet album en allant écouter sur Youtube les titres « Hot hot hot » et « Power up/ Party down ».

 

D’ailleurs c’est quoi ces vidéos que vous avez mis en ligne ?
Madeleine : L’idée c’est qu’on voulait mettre ces titres en ligne même s’ils ne sont pas tout à fait fini. On voulait les faire écouter tout de suite. Mais comme on n’avait pas de moyen pour faire un clip et qu’on ne voulait pas mettre une photo alors on a décidé de faire une photo « animée ». C’est vrai que ça plait ou pas. Ma mère ca ne lui a pas plu par exemple.
Vanessa: Le truc c’est qu’on écoute avec vous.
Madeleine : Tout à fait, il ne faut pas prendre ça comme un clip.

 
toybloid
 

Toybloid est donc un groupe spontané et qui a réussit à séduire l’une des pointures du rock français, Nicolas Sirkis d’Indochine avec lesquels ils ont partagé plusieurs affiches.
Comment vous en êtes arrivés à faire leurs première parties ?
Lou : Nicolas a suivi l’histoire du groupe, histoire qui est loin d’être terminée!. Il nous a vu au Sentier des Halles, au Triptyque et dans d’autres salles. Il nous a proposé de faire deux premières parties tests et comme ça a bien marché on en a fait d’autres.

 

Quatorze en tout et même si parfois cela a été un peu difficile car le groupe est entièrement autoproduit et quasiment autonome, ils ont du gérer tous les problèmes afférents à la logistique (hôtel, location du camion…), ils n’en retiennent que du bonheur. Et malgré une différence évidente de style musical, le public d’Indochine a été séduit par ce quatuor, affichant  des pancartes au nom de Toybloid ou chantant les paroles de certains morceaux.

 

Du coup, à Startrack Crush on se demande quel impact ont eu ces premières parties sur le groupe?
Madeleine : Enorme au niveau du public. On l’a vu surtout par Facebook. Grosses affluences après chaque concert.
Vanessa : Musicalement ça nous a fait grandir aussi. Tu ne ressors pas pareil après avoir fait 14 grosses salles. Ce n’est pas le même travail ni la même préparation. Ce n’est pas la même expérience non plus. Tu apprends beaucoup par ta prestation mais aussi par le travail que tu fais avant de monter sur scène.
Lou : C’était de bonnes grosse répétitions, je pense qu’on peut faire le Super Bowl maintenant!
(rires générales)

 

Et sinon, comment avez vous atterri dans ce « Festival Rock the Gibus » ?
Vanessa : En fait, on nous a demandé de jouer au Gibus le 23 octobre, je crois. Juste après notre concert, les gens du Gibus sont venus voir pour nous dire que c’était mortel et nous ont demandé si on voulait faire l’Olympia. On leur a dit OK tout de suite sans trop y croire. Puis, ça s’est concrétisé et on est super fier car c’est une salle mythique!

 

On va finir cette interview sur une note plus légère car à Startrack Crush on kiffe les questions complètement idiotes : quel est le dernier texto que vous ayez reçu?
Vanessa : un sms de Mado (ndlr Madeleine) me demandant si on était bien arrivé.
Pierre : En fait, on a tous reçu le même! (rires générales)
Madeleine : Moi c’est Pitou (ndlr Pierre) qui me dit qu’il va être en retard.
Lou : un texto de ma mère qui me disait que mon chien dormait!

 

Ce sera donc le mot de la fin. Nous les attendons avec impatience pour ce concert à l’Olympia le 23 mars et nous espérons découvrir sous peu leur premier LP!

 

Info Bonus : la guest star des videos de TOYBLOID s’appelle Oscar et c’est le chien de Lou et le grand ami de Pierre / Vous pouvez écouter leur EP ici!

 

Interview : Good Charlotte

Posté le 14 février 2011 par Fuckin Princess

Lors de leur Cardiology World Tour, le groupe Good Charlotte est passé par la case Paris et a pris quelques minutes pour répondre à nos questions sur leur dernier opus ainsi que quelques questions plus personnelles….

 

Très belle rencontre pour notre petite équipe de fan. On espère que vous prendrez autant de plaisir que nous à regarder cette interview.

 

Infos bonus : vous pouvez lire leur live report à La Cigale ICI et la critique de leur album LA

 

Interview : Neon Trees

Posté le 12 février 2011 par Fuckin Princess

Le groupe américain Neon Trees était de passage à Paris et nous avons eu la chance de pouvoir leur poser toutes nos questions sur leur premier album « Habits » et bien d’autres…
 
Info bonus : vous pouvez lire le live report de leur concert à La Cigale ou la critique de leur album « Habits ».
 


 

Fuckin Princess interviewée par Rockenfolie

Posté le 6 janvier 2011 par Fuckin Princess

rockenfolie
 
Comme je vous le disais la semaine dernière, lundi soir entre 19h30 et 20h, j’ai été interviewée par Monky de Rockenfolie pour parler Startrack Crush dans sa rubrique « Les bons plans du net ».
 
Une interview très sympa lors de laquelle, je suis revenue sur la création du webzine, ses origines rocambolesques, le choix de ce nom obscur et imprononçable pour la plupart. J’ai aussi parlé de notre passion pour le rock dans tous ces états, de notre envie de partager nos coups de coeur avec les internautes toujours plus nombreux qui passent sur notre site et de rock’n'roll attitude (pas de prise de tête, des articles simples et interviews assez funs enfin on espère…).
 
Voilà si vous avez raté le direct et que vous voulez tout savoir sur les petits secrets de Startrack Crush alors vous pouvez l’ECOUTER ICI.

 

Interview : Bobby Bazini

Posté le 29 décembre 2010 par Fuckin Princess

Une de mes révélations de l’année 2010, Bobby Bazini, était à Paris pour un concert à La Maroquinerie et je n’ai pas pu m’empêcher de lui poser toutes les questions qui trottaient dans ma petite tête.
 
Bobby Bazini nous a également offert une session acoustique que vous pouvez regarder ICI!