Catégorie ‘2 – Critiques de skud (album, EP…)’

Psychos Heroes, The Supercopters – Album

Posté le 29 décembre 2011 par Fuckin Princess

 

Parce que c’est bien mignon tous ces groupes propres sur eux. Le profil parfait, la mèche à la bonne place et les derbys dernier cri aux pieds. Mais est ce bien ça l’essence du rock ? Le groupe presque parfait au skud presque parfait ? Et bien, moi je dis non et je mets un bon coup de pied dans la fourmilière de la fashion attitude musicale en vous présentant le groupe The Supercopters.

 

Ces 4 dijonnais ne font pas dans la dentelle et c’est le moins qu’on puisse dire. Leur premier album « Psycho/Heroes » est un 13 titres au son rock garage, dirty, cru, tendance punk. Complètement irrévérencieux, du titre du morceau « Superzero » en passant par le rot d’introduction sur « A shape… » jusqu’au chant parfois arrogant sur « Gatorhead », les Supercopters sont de « vrais » rockeurs. Ils ont même toute la panoplie assortie : la batterie qui tambourine « NRA, « Ronnie go », les bonnes guitares qui déchirent tout « Against all pets », « Electric chair » et la sauvagerie « Lunchtime disco ».

 

A cela, ils ont su rajouter leur touche personnelle, une intro à l’harmonica pour un effet vintage sur « Hippie end », une voix caverneuse « A shape… », des choeurs harmonieux et un style british punk sur « Bats & cuckoos ».

Et s’ils ont l’équipement idéal pour jouer les rockeurs, ils ent ont aussi les défauts. Une absence de renouveau, un ensemble qui reste tout de même assez linéaire et un chant anglais qui reste très frenchy.

 

Mais comme je le disais plus haut, ce sont les imperfections qui font aussi les qualités d’un bon skud et surtout un groupe à taille humaine!

« Psycho/heroes » est une bonne découverte que je conseille à tous les amateurs de musicalement incorrect.

 

Vibro Track : Hippie end – Bats & cuckoos

 
Infos bonus : pour écouter ça se passe par LA
 

Tracklist : Superzero – Against all pets – Hippie End – She drinks gazoline – A shape of the punk to come – Splashback – Lunchtime disco – Bats & cuckoos – Electric chair – Gatorhead -NRA – 6 is 6 – Ronnie go

 

In Gold Blood, Kids In Glass Houses – Album

Posté le 15 décembre 2011 par Fuckin Princess

Kids in glass houses in gold blood
 

En pleine maturation

 

Après “Smart casual” et “Dirt”, les gallois de Kids In Glass Houses are back!!! Ils viennent de sortir un 3ème album intitulé “In gold blood”. Un opus qui confirme l’évolution musicale du groupe de teenage rock vers un rock plus mature et plus brut. Voici en quelques mots, tout ce qu’il faut savoir sur ce skud.

 

C’est tout d’abord, la part belle qui est faite aux guitares qui marque le plus sur cet album et les KIGH les aime surtout brouillées d’interférences “Gold blood”, saturées “Animals” ou bien acérées “ Annie May”. “A god to may devils” est la suite logique entamée par “Youngblood” sur l’album “Dirt”. La batterie a, elle aussi, une place de choix dans cet opus. Elle se fait plus pesante, plus lourde. Ecoutez “Black crush” est le meilleur moyen de vous faire votre propre opinion.

 

Le chant a, lui aussi, évolué. La voix d’Aled se fait plus hargneuse parfois à la limite du cri mais toujours puissante comme sur “Diamond days”. Elle est quelque fois soutenue par des choeurs impossants qui soulèvent avec énergie tout un tas d’ondes positives. Les “nanana” sur “Not in this world” sont d’ailleurs irresistibles et ne sont pas sans rappeler Oasis à leur début.

 

Enfin, la petite touche incongrue de cet album revient à l’apparition des cuivres présents sur plusieurs morceaux “The florist”, “Only the brave die free” ou encore “Fire”. Ils donnent une nouvelle dimension au style des KIGH. Mature? Populaire? Kitch? Profond? Peu importe là n’est pas l’essentiel.

 

Ce qu’il faut retenir de “In gold blood” c’est son envie de maturité, ses mélodies plus graves, son allure animal, sa sensibilté d’écorché et son besoin de rebellion.

 

Les Kids in Glass Houses ont bien grandit, Vive les Kids In Glass houses!

 

Vibrotrack : Not in this world – The florist – Only the brave die free

 

Infos bonus : vous pouvez écouter leur album ICI ou écouter leur session acoustique 2010 ou 2011

 

Tracklist : Gold blood – Teenage wonderland – Diamond days – Not in this world – The florist – Animals – Only the brave die free – Annie May – Fire -Black Crush – A god to many devils

The Jezabels – Prisoner

Posté le 14 décembre 2011 par Ben


 
Le continent océanien nous a offert certains des artistes les plus intéressants de ces dernières années (Kimbra, The Naked and Famous, Ladyhawke, …). Aujourd’hui encore il nous présente un groupe talentueux : The Jezabels !
 
Après plusieurs EPs plus que prometteurs, le groupe de Sydney débarque avec son premier album, Prisoner. La musique du quatuor se trouve au croisement de la pop de Tegan and Sara, et le rock des Yeah Yeah Yeahs.

Avec ce premier album, le groupe nous plonge dans son univers entre le rock du désert et les explorations électroniques. Influencé par Kate Bush, Tori Amos, ou encore le duo Shakespeare’s Sister, le groupe nous gratifie de la même élégance, et surtout, d’une voix cristalline exceptionnelle. Hayley Mary à ce timbre remarquable, maîtrisant aussi bien les envolées lyriques que le chant intimiste.

Les premiers singles du disque, « Endless Summer » et « Trycolour », sont puissants et mélodiques. De parfaites illustrations de ce premier opus ! Mais si on ne devait conserver qu’un seul morceau (bien que le choix serait difficile), « Long Highway » s’imposerait grâce à sa force mélodique envoutante et sa structure subtile. En véritable magicien sonore, le groupe nous  plonge dans un cadre spacieux, infiltré par les nappes de guitares shoegaze, et une batterie tribale.
 
Avec Prisoner, les australiens de The Jezabels confirment les espoirs portés par leur précédentes sorties. Véritable succès de l’autre côté de la planète, c’est un album fin et superbement travaillé qui ravira tous les amateurs de pop entrainante et intelligente.
 

The Black Keys – El Camino

Posté le 7 décembre 2011 par Ben


 
Cela fait déjà dix ans que le duo d’Akron (Ohio) parcours le monde avec son blues-rock vintage; mais il ne connait vraiment la consécration que depuis l’année dernière grâce à l’album Brothers. En quelques jours, le groupe devient le « nouveau » phénomène du rock. Aujourd’hui, il sort El Camino, son septième album.
 
Le nouvel opus des Black Keys reprend la formule imparable des précédents avec leurs riffs de guitares blues et leurs rythmiques entrainante. Il condense quarante minutes de pur rock’n roll à l’ancienne, mettant d’avantage l’accent sur l’énergie que la soul de Brothers.
La voix de Dan Auerbach se rapproche parfois de celle de Jim James (My Morning Jacket) dans les moments les plus lyriques. C’est particulièrement flagrant sur « Sister », qui sonne par moment comme le « Miss You » des Stones.

La production de Danger Mouse est sobre et efficace, comme à l’accoutumé. Chaque élément trouve parfaitement sa place dans l’empilage rythmique. « Lonely Boy », se présente comme un excellent premier single, donnant le  ton à l’ensemble de l’album.
 
El Camino ne cherche pas à développer un nouveau son comme le duo à pu le faire avec son projet rap-rock, Blakroc. Ici, The Black Keys nous offre juste une bonne dose de rock’n roll dont on ne se lasse pas.
 

 

Bon Iver – Bon Iver, Bon Iver (Deluxe Edition)

Posté le 28 novembre 2011 par Ben

 

 

Justin Vernon est devenu en deux albums l’artiste le plus respecté de sa génération. Que ce soit la presse, le publique, ou ses paires (Kanye WestAdele,Peter GabrielElton John, …), tout le monde s’accorde à dire que son projet Bon Iver est une véritable réussite.

 

En 2007, il est révélé au grand publique par son premier album, For Emma, Forever Ago. Il enregistre le disque seul dans une cabane dans le Wisconsin, où il s’est isolé pour recouvrir de la mononucléose dont il est atteint. Pendant trois mois, il va composer une oeuvre atteint par la grace.

 

D’abord sorti en auto-produit, l’album gagne l’attention du monde de la musique et se voit signé sur le label américain Jagjaguwar (Dinosaur Jr, South, Lightning Dust) qui lui offrira une seconde sortie, augmentant ainsi son exposition.

 

Le disque figure dans les Top annuels de nombreuses revues et le milieu artistique s’enthousiasme pour ce nouveau venu. Peter Gabriel enregistre une reprise du titre « Flume » pendant que Bon Iver reprend son « Come Talk To Me » pour un double single. Vernon enregistre aussi un duo avec St.Vincent pour la bande originale du deuxième volet de la saga Twilight.

Kanye West l’invitera a participer sur plusieurs morceaux de son album My Beautiful Dark Twisted Fantasy, ainsi que sur son projet avec Jay-ZWath The Thrones.

 

Avec son deuxième album, paru au début de l’été, Bon Iver confirme son talent. Après l’intimité puriste du premier opus, Vernon enrichie ses titres d’arrangements somptueux, joués par une multitude de musiciens de studio. De la rythmique martial de « Perth », aux nappes ambiantes de « Calgary », il faut près d’une dizaine de musiciens pour reproduire les titres en live.
Avec Bon Iver, Bon Iver, Justin Vernon nous enveloppe dans des mélodies magiques et envoutantes. Les chansons plongeant les unes dans les autres expriment les émotions sincères de l’auteur avec finesse et délicatesse, pour nous entrainer jusqu’à la pop vintage de « Beth/Rest », avec son clavier à la manière de Bruce Hornsby. Un disque incontournable !

 

L’album se voit aujourd’hui réédité, a peine quelques mois après sa sortie originale, dans une version incluant un DVD de courts-métrages illustrants chaque morceau. Un « must have » pour ces fêtes de fin d’année.

 


It Can Hurt, Cruskin – Album

Posté le 27 octobre 2011 par Fuckin Princess

Cruskin s’en va en guerre !

 

Ils sont mon coup de coeur frenchy du moment! Le groupe Cruskin, que je vous ai déjà présenté via leur clip video « Carry on » (à voir ou à revoir ICI), vient tout juste de sortir leur premier album « It can hurt ». Un condensé de pop punk à la sauce paramorienne, un pur délice!

 

Le quartet part donc à la conquête de son public comme s’il partait en guerre sur les airs de « Be brave and never look back » et de « War ». Prêt à conquérir toutes les âmes qui croiseront leur passage et à assiéger toutes les salles de leur périple musical.

Et si les Cruskin vont vous séduire avec des rythmes de batterie punk « Let’s play the game», des guitares mélomanes et des ambiances émo « This choice you’ve made», ils ont aussi d’autres cordes à leur arc! Des morceaux chantés par un duo féminin masculin comme « This is what I am ». Tout un tas d’instruments ajoutés avec subtilité par ci par là , du piano sur « Carry on », des nappes de violon sur « Men are all the same » et tintements féérique sur « Agony ». Et surtout des choeurs puissants qui vont vous embraser et vous donneront envie de chanter de concert comme sur le majestueux « Disaster ».

 

Avec un plan d’attaque aussi bien préparé (des morceaux pensés, travaillés et bien produits) et une force de frappe aussi déterminée, il y a fort à parier que les Cruskin vont gagner plus d’une bataille !

 

Vibro Track : Don’t wake me up – Carry on

 

Tracklist : Be brave and never look back – War -Disaster – Let’s play the game – This choice you’ve made – Don’t wake me up – Carry on – Revelation – Relapse – This is what I am

 

Infos bonus : Vous pouvez écouter leur album ICI

 

cruskin

Mastodon – The Hunter

Posté le 24 octobre 2011 par Ben

 

 
On avait laissé Mastodon, l’année dernière, avec un CD/DVD live, il nous revient aujourd’hui avec un nouvel album, The Hunter.
 
Qu’on se le dise, Mastodon est le meilleur groupe de la scène métal actuelle. Avec ce cinquième opus, il frappe encore plus fort que les précédents, avec une nouvelle approche. Ici, aucun concept ne se cache derrière The Hunter; les titres sont indépendants les uns des autres. Ils sont aussi plus courts, n’excédant jamais la marque des 6 minutes. Cela offre un disque plus accessible qui saura séduire les non-initiés. Les fans ne seront pas déçus de ces changements pour autant tant la qualité des compositions dépasse les attentes. Impossible de ne pas vibrer sur les riffs de « Curl of the Burl », « Octopus Has No Friends », ou « Bedazzeled Fingernails ». L’ensemble sonne comme un album de Led Zepplin sous testostérone. On retrouve tous les éléments qui font le succès de Mastodon, du rock progressif psychédélique et envoutant (« The Sparrow »), à la furie du hardcore (« Blasteroid »).
Produit par Mike Elizondo (Jay-Z, Maroon 5, Avenged Sevenfold, Switchfoot), The Hunter est une véritable preuve de force. Tous les membres ont participés à son écriture. Le batteur, Brann Dailor, se retrouve même à chanter un titre en intégralité (« Creature Lives »). Si le chant a toujours était la faiblesse du groupe, on note ici une nette amélioration, même si la présence de Scott Kelly de Neurosis sur « Spectrelight » nous donne un aperçu du chemin qui leur reste à parcourir à ce niveau.
 
The Hunter est l’un des meilleurs albums de cette rentrée. Les non-initiés découvriront avec plaisir ce groupe, tandis que les fans se raviront de voir que Mastodon est définitivement ce qui se fait de mieux en métal aujourd’hui !
 

Coldplay – Mylo Xyloto

Posté le 23 octobre 2011 par Ben

                           

 

Quelques mois après la sortie de l’EP Every Teardrop Is a Waterfall, Coldplay dévoile enfin son nouvel album, Mylo Xyloto.
Suivant le succès planétaire de Viva la Vida or Death and All His Friends, ce cinquième album confirme le goût du quatuor pour les sons toujours plus larges et les ambiances aériennes de Brian Eno.

 

Coldplay propose 11 chansons épiques (plus trois intervalles musicaux), baignant dans des vagues sonores digitales.  Les mélodies scintillent aux travers des nappes fluorescentes, prêtent à emporter les auditeurs du monde entier dans leur danse.
Le premier extrait, « Every Teardrop Is a Waterfall », donne parfaitement le ton de l’album, avec sa rythmique entraînante et ses synthétiseurs grandiloquents. « Charlie Brown » et « Paradise » partagent cette efficacité immédiate qui en font de parfaits titres pour la radio. Le deuxième, cependant, même s’il possède tous les atouts du single à succès, ne semble jamais sortir de son couplet, et l’on attend toujours à ce qu’il décolle, en vain.

« Princess of China », en duo avec Rihanna, est véritablement le coup de maître de l’album. Mélangeant parfaitement les styles de chacun des artistes en une pièce cohérente, la chanson est particulièrement addictive, et la production impressionante.
Si « Major Minus » évoque U2 avec sa guitare gorgée de delay, « Up in Flames » nous berce plus du côté de la pop fragile de Bon Iver. Posée sur une rythmique dans la lignée de Massive Attack, la voix haut perchée de Chris Martin et le piano semblent suspendre le temps dans un instant de grâce : certainement le meilleur titre du groupe depuis « Fix You ».

 

Même si l’on reconnait quelques unes de leurs inspirations, Coldplay s’affranchie, avec ce disque, de ses influences. Alors qu’on retrouvait facilement les références à Arcade Fire et My Bloody Valentine sur Viva la Vida, ou Johnny Cash et Kraftwerk sur XY, ici, la référence majeure du groupe est avant tout lui-même. Mylo Xyloto semble compiler tous les éléments qui ont fait le succès du quatuor anglais. S’assurant ainsi les faveurs du plus grand nombre, on peut reprocher à Coldplay de ne pas s’aventurer vers de nouveaux horizons, mais on peut aussi simplement se ravir que le groupe ait trouvé sa voie dans ce panaché de qualité.

 

Chris Martin peut se rassurer, Mylo Xyloto est un très bel album qui ravira les fans. Coldplay continue de nous offrir des hymnes universelles, et confirme sa place au panthéon du rock aux côté de R.E.M. et U2.

 

Fallen Empires, Snow Patrol – Album

Posté le 18 octobre 2011 par Fuckin Princess

Snow Patrol Fallen Empires

De nouveaux horizons

 

La semaine dernière, dans les locaux des Studios de la Seine, le groupe Snow Patrol présentait à une poignée de journalistes et de bloggeurs triés sur le volet, leur nouvel opus intitulé « Fallen Empires » (sortie le 14 novembre). Quelques titres en acoustique (Called out in the dark, This isn’t everything you are, New York) et une écoute de l’album plus tard, voici nos toutes premières impressions.

 

Pour ce 6ème album, les Snow Patrol ont eu besoin de changer, de se renouveller, de faire façe à l’inexploré et de se mettre en danger afin de faire ressortir le meilleur d’eux même. Ils nous avaient donc promis du renouveau, des explorations musicales et des revirements stylistiques. Et de ce que nous avons entendu, nous pouvons vous dire que c’est plutôt bien réussi.

 

D’autant plus que ces changements viennent agrémenter leurs nouveaux titres avec finesse et délicatesse. Pas question  pour eux de tout casser pour recommencer à zéro mais plutôt de partir de leur expérience passée et de l’enrichir, de la développer, de l’approfondir. Leur envie de son plus électroniques reste assez subtile et délicate avec quelques synthé par ci par là (I’ll never let go, The symphony) et quelques beat plus poussés (The president) même si certains morceaux restent assez surprenant comme le 1er single « Called out in the dark », « Fallen empires » ou « In the end ».

 

En opposition à ce désir plus pop, plus dance, les guitares électriques se font parfois bien plus électrisantes comme pour contrebalancer l’effet dancefloor et l’on peut surprendre au cours d’une mélodie des distorsions plus « agressives » comme sur « This isn’t… ».

 

Toutefois, la véritable évolution de Snow Patrol s’inscrit dans la continuité de leur style « mélancolique ». Le quintet a toujours affectionné les balades douces, nostalgiques et langoureuses et ne déroge pas à la règle avec « Fallen Empires ». Ils vont juste plus loin dans l’exploration et l’exploitation de ce genre. Cette fois les SP font dans le grandiose et le puissant avec tout un tas de morceaux qui prennent aux tripes « New York »,  « The weight of love » mais aussi dans le symphonique « Berlin » (un morceau instrumentale un brin féérique) et le cinématographique « Broken bottles form a star » (une cavalcade de piano qui court vers le bonheur puis se perd dans les limbes et que l’on imaginerait bien en b.o d’un prochain drame à succès).

 

Avec ce nouvel album, les Snow Patrol ont clairement réussi leur pari de s’essayer à de nouveaux horizons musicaux tout en restant dans un style qui leur va si bien. Un joli tour de force qui séduira certainement beaucoup d’entre vous !

 

Infos Bonus : vous pouvez lire notre review de leur EP ICI

 

Tracklist : I’ll never let go – Called out in the dark – The weight of love – This is’nt everything you are – The garden rules – Fallen empires – Berlin – Lifening – New York – In the end – Those distant bells – The symphony – The president – Nroken bottles form a star

Neighborhoods, Blink 182 – Album

Posté le 11 octobre 2011 par Fuckin Princess

blink 182 neighborhoods
 

Blink’s haunted neighborhoods

 

Après s’être séparé pendant quatre longues années, le trio infernal Blink 182 a réussi le tour de force de revenir plus fort que jamais et en grande pompe avec la sortie de leur 6ème opus “Neighborhoods” (huit ans après l’éponyme Blink 182), attendu comme le dernier miracle musical. Alors ont ils rempli leur cahier des charges ? Réponse tout de suite.

 

Il est clair que l’on retrouve sur “Neighborhoods” le son si particulier des trois p’tits californiens. Tempo épileptique typique du son punk, les riffs de guitares secs et rapides et la batterie fougueuse et très très pêchue. Travis in in the place et il vous suffit d’écouter “Natives” ou “Heart’s all gone” pour vous en rendre compte immédiatemment.

 

Les histoires d’amour illusoires “After midnight”, les filles paumées “Even if she falls” et les mecs râtés “Snakecharmer” font toujours partis du paysage social que les Blink dépeignent avec un réalisme froid et parfois cruel. Les fantômes et autres démons de la nuit (déjà abordé avec « I Miss U ») ont également retrouver la place qui leur revient dans ce skud. Ils hantent de plus en plus les âmes de nos trois musiciens et les tracks les uns après les autres de “Ghost on the dancefloor” à “Up all night” en passant par “Heart’s all gone (interlude)”.

 

Mais décidement, le trio a bien grandi. “Neighborhoods” est un album plus sombre, moins fun et moins déluré même si “Wishing well” et ses “lala” ou “Love is dangerous” et ses essais electro essayent de décoincer le tout. Les Blink ont perdu en folie et s’éloignent de leur image de groupe de punk barré. Ils évoluent mais est ce vraiment dans le bon sens?

 

Vibrotrack : After midnight, wishin well

 

Infos Bonus : voir leur clip video ICI et écouter « Neighborhoods » LA

 

Tracklist : Ghost on the dancefloor – Natives – Up all night – After midnight – Snake Charmer – Heart’s all gone Interlude – Heart’s all gone – Whishing well – Kaleidoscope – This is home – MH 4.18.2011 – Love is dangerous – Fighting the gravity – Even if she falls

 
neighborhoods blink 182