Pour son nouveau clip, l’artiste australien Gotye met en image la monotonie du quotidien, dans un style de réalisation proche de celui de Michel Gondry.
A noter que Gotye sera en concert à Paris, dans la salle du Bataclan demain soir.
Avec cet EP enregistré dans les conditions d’un live, « Live is a four letter word » (en écoute intégrale via la video Youtube) Jason Mraz nous offre un avant goût de son album à venir en avril intitulé « Love is a four letter word »
Track listing de l’EP :
- The world as I see it
- You f**king fit it
- The woman I Love
- I never knew you
Track listing de l’album :
- Freedom song
- Living in the moment
- The woman I love
- I won’t give up (en écoute ICI)
- 5/6
- Everything is sound (la la la)
- 93 million miles
- Frank D Fixer
- Who’s thinking about you now?
- In your hands
- Be honest
- The world as I see it
Nous avons tout plein d’infos à partager avec vous sur le groupe Josh Beech and The Johns! Voici le tout nouveau single « Lights » extrait de leur album à venir intitulé « Letters written in the sky ».
Vous pouvez aussi écouter juste en dessous le remix de ce titre intitulé « Lights Monarchy Aurora Borealis Remix »
Et enfin vous rincer l’oeil avec le making of de « Lights » !
Le jeune et talentueux Tyler Ward, celui que vous avez certainement découvert grâce à ses reprises pop folk de tubes tendances (à voir ou revoir ICI), sera de passage à Paris à La Flèche d’Or ce vendredi 2 mars.
Pour cette occasion spéciale, 2*2 places sont à gagner jusqu’au jeudi 1er mars 20h. Pour cela, 2 possibilités :
- likez notre fanpage Facebook ICIet nous envoyer un mail à startrack@hotmail.fr
- followez nous sur Twitter par LA et retwettez nos tweets sur Tyler Ward!
Bonne chance à tous!
Le jeu est terminé! Félicitations à nos deux gagnantes Jessica et Billie The Geek!
Vous vous souvenez forcément avoir chanté sur In The Shadows, le tube du groupe finlandais The Rasmus sorti il y a une dizaine d’années !
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Et bien, ils sont de retour avec un nouveau single I’m A Mess qui vient d’être révélé en live au UMK-final (qui n’est autre que l’élection du prochain titre qui représentera la Finlande à l’Eurovision) et qui sera disponible en téléchargement légal le 5 Mars prochain !
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Leur huitième album studio devrait quant à lui paraitre le 18 Avril prochain (en Finlande) et s’intitule tout simplement The Rasmus !
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Découvrez la première prestation live de I’m A Mess !
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A noter que le groupe sera en concert unique en France à la Maroquinerie de Paris le 19 Mai prochain !
La cover du jour nous est offerte par le groupe australien de rock alternatif The Vines.
Il ont concocté une reprise très particulière du titre « Ms Jackson » des Outkast. Totalement différente de l’originale, ce morceau respire l’ambiance rock seventies des Eagles. Planant!
Les Sum 41 ont annoncés hier qu’ils seraient en plein tournage du clip de leur troisième single Blood In My Eyes (qui a récemment était nommé aux Grammy Awards rien que ça) la semaine prochaine à Los Angeles avec comme réalisateur Michael Maxxis.
Il y a quelques semaines, le groupe fut contraint d’annuler des dates de leur tournée avec New Found Glory à cause des blessure de Deryck au niveau du dos. Son medecin lui aurait dit que s’il faisait cette tounée, il se retrouverait en fauteuil roulant.
Aujourd’hui il semble allez beaucoup mieux. Le groupe part en tournée au Japon dès la fin du mois de Mars après 8 mois d’absences.
Avec son mélange d’electro-noise et de riffs hard-rock, le nouvel album de Sleigh Bells s’impose comme le disque du mois.
Si le premier album, Treats, était d’avantage l’oeuvre de Derek Miller (ex-guitariste du groupe de hardcore, Poison the Well), Reign of Terror se présente comme une pièce collaborative du duo. Alexis Krauss apporte son sens aiguë de la mélodie aux beats saturés de Miller.
De son passé dans la musique pop, Krauss à tirée une approche mélodique des chansons (« End Of The Line », « Road To Hell »), sans pour autant compromettre la tonalité sombre du disque. Elle susurre des ballades à la manière d’une chanteuse pop des 60′s, en contraste avec les paroles macabres (« You Lost Me », « D.O.A. »).
Les guitares se font aussi plus présentes que sur Treats, avec des riffs qui nous évoquent tantôt le metal scandinave, tantôt le rock FM des années 80. Et oui, le duo de Brooklyn n’a pas peur de dire qu’il aime Def Leppard; et on ne s’en plaindra pas !
Enregistrées dans une chambre réverbérante, les guitares ont un son calibré pour les stades, alors que les rythmiques lorgne plus du côté des ‘rave parties’.
Comme la rencontre entre Garbage et The Prodigy, la musique de Sleigh Bells possède la force du métal et la véracité du punk. Elle s’oriente vers des morceaux plus riches et harmonieux, mais toujours efficaces.
Le premier single, intitulé « Comeback Kid », représente bien la nouvelle voie du duo : originale, énergique, noisy, et mélodique. En un mot ? Unique !
Reign Of Terror confirme que Sleigh Bells est bien l’un des groupes émergeants les plus intéressants. Les onze titres vous font balancer la tête autant que les hanches, nous offrant enfin une approche intéressante de l’usage de la ‘dance music’ dans le métal.
Ca trotte, ca court même! Les Skip the Use ont en fait du chemin depuis leurs répèts dans de petits studios, les bars et les petites salles de concerts, depuis que je les ai croisé au concours OuiLove Myspace duquel ils avaient terminé finalistes. Leur détermination et leur fougue ont alors fait mouche. Derrière toute cette folie et cet entrain de jeunes loups dévoyés, Polydor a su y avoir l’étincelle d’un groupe au potentiel surprenant. Quelques séances de brainstormings, d’enregistrements et de packagings plus tard, voilà qu’un premier album vient de voir le jour intitulé “Can be late”.
Alors est ce que les STU se sont fourvoyés? Ont ils su garder l’énergie qui définissait leur groupe? On peut dire que oui. On retrouve dans ce 14 titres leur frénésie rock’n’rollesque si particulière. “Enemy” est un titre épileptique et frétillant tandis que “The face” fait l’effet d’un coup de poing en pleine…C’est punchy et electro (peut être un peu trop?), “Fallin”. En tout cas, on peut dire que ça dépote. Les STU nous trimbalent avec puganicité d’un univers à un autre. Parfois dark avec le freak show “People in the shadow” et son orgue glauque ou “Darkness paradise” et son chant grave et tourmenté. De temps en temps urbain, “Can be late” nous offre un rock electro rapeux et industriel. Et souvent funk, des riffs dignes de Keziah Jones comme sur “Antislavery” et ses petites clochettes eighties! Mais les STU ont su s’approprié toutes ces influences tout en restant dans l’air du temps.
On retrouve, bien sur, sur ce skud le hit radio du moment “Ghost” dont toute la force réside surtout dans les choeurs d’enfants. Un morceau puissant et simple à la fois avec un petit coté folk. Recette d’ailleurs répétée avec “Do it again”. Après s’être enfilé 13 titres à vitesse TGV (on regrette d’ailleurs que l’ensemble de l’album soit un peu toujours sur la même rythmique hormi une ou 2 exceptions), les STU cloturent leur premier opus avec la “Bastard song” du nom du chanteur Mat Bastard. Un titre narcissique? Megalo? Peu importe. En tout cas, la “Bastard song” est un titre plus agressif et rentre dedans avec une batterie qui ne fait pas semblant de cogner. Une sorte d’hymne de ralliement qui vous fera rejoindre ou pas la cause STU…
Vibrotrack : Ghost – Cup of coffee (tendance Blur!)
Infos Bonus : Vous pouvez écouter « Can be late » parLA
Tracklist : People in the shadow – Can be late – Ghost – Antislavery – The Face – Do it again – PIL – Fallin’ – Give me your life – Darkness paradise – Enemy – Cup of coffee – Mirror – Bastard song