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Bloody ColorsOn a écouté pour vous le premier EP  de For the Hackers (qui a fait la première partie du concert parisien de Stevans) intitulé « Bloody Colors » et voici notre analyse complète.

Le disque commence avec la chanson « Babyshambles », un titre pop et rythmé avec une mélodie qui rentre facilement en tête. Certaines paroles sont provocantes mais c’est pour mieux attraper le chaland que nous sommes et retenir toute son attention. Et je peux vous avouer que nous sommes désormais tout ouïe.

Vient ensuite le morceau « Bloody Colors » qui commence plus doucement avant de monter en puissance. Pas mal de solo sur ce titre très dansant. « Panama » est quant à lui un morceau plus rock dans son intro puis il vire brusquement vers une ambiance estivale qui fait du bien.

L’Ep se termine sur « Satellite ». Un morceau qui nous emmène dans l’espace au milieu des planètes et des étoiles. Un titres très frais qui nous donnent des frissons. Une belle façon de clôturer ce skud prometteur.

Si vous ne connaissez pas For the Hackers, cet EP est une formidable occasion de les découvrir ! On vous le conseille vivement !

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Découvrez le tout dernier clip de Muse : Dead Inside !

Pour l’occasion le groupe s’est entouré d’un couple de danseurs de l’émission américaine So you think you can dance. Dans un hall poussiéreux survolé par des drones, les danseurs, aux yeux noirs pour respecter la thématique de la chanson, nous proposent une chorégraphie contemporaine et urbaine.

Votre avis ?

 

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En cette fin de semaine, le Café de la Danse accueille une soirée folk avec deux artistes américains.

 

En premier, nous découvrons Cary Brothers. Malgré le nom, c’est bien un homme seul qui se présente devant nous. On attend l’arrivée d’un autre musicien mais à la fin du premier titre il nous précise que si son nom de famille porte à confusion, il est bien fils unique. Venu tout droit de Nashville, Tennessee il nous interprétera une chanson country-rock qui séduira le public. Pour le reste des titres, les apparences trompeuses sembleront guider ce set. La musique de Cary Brothers s’apparente beaucoup plus à du U2 que du rock sudiste américain. Il lance sa carrière grâce au film Garden State pour lequel il interprète la ballade « Blue Eyes » qui se distinguait déjà sur la bande originale du film. On se laisse porter par sa voix et son jeu de guitare sobre et émotionnel. On retrouve encore les apparences trompeuses avec « Honestly » qui traite du fait de se mentir à soi-même quand on se croit guérit d’une relation alors qu’on ne l’est pas. Il réussira l’exploit pour un artiste de première partie de faire chanter le public a l’unisson… Et chose encore plus rare, ça sonnait bien. Il nous laissera avec une chanson sur laquelle les boucles se mélangent en harmonie.

 

Peu avant 21h, Joshua Radin fait son entrée accompagné de deux musiciens. Des le premier titre, il nous montre la force subtile de sa voix en chantant un couplet loin du microphone. Il enchaine avec la version album de « Brand New Day ». Les arrangements subtiles du groupe magnifient chaque chanson. Même le pied de micro qui refuse de tenir ne vient pas gâcher ce moment.
Il échange quelques anecdotes amusantes avec le public entre les chansons. La plus touchante étant celle de la création de son dernier album : il nous conte comment il a rencontré une suédoise il y a plusieurs années et la connections qu’il a eu avec cette personne. Celle-ci étant en couple il a du prendre son mal en patience avant d’apprendre enfin qu’elle était disponible. Il lui a écrit pleins de chansons pour lui déclarer son amour et la rassurer sur sa sincérité. Il s’avère qu’elle est aujourd’hui à ses côtés et dans la salle avec nous. Une belle histoire qui nous montre que peu importe la distance, l’amour trouvera son chemin.
Le public est partagé équitablement entre français et étrangers. C’est vrai que ce style de folk-pop romantique n’est guère présent dans les chartes français, mais cela fait plaisir de voir que cette musique arrive malgré tout à se frayer  un chemin dans le pays. Joshua Radin s’inscrit dans la lignée d’artistes comme John Mayer et Elliot Smith.
Il reprendra le célèbre « Only You » de Yazoo avant de jouer « Winter », la chanson qui l’a fait se concentrer sur son art sous la pulsion de son ami de faculté Cary Brothers.
Au final, tous les artistes de la soirée de rejoindront sur une reprise finale du « I Won’t Back Down » de Tom Petty.

 

La soirée aura été des plus douces grâce aux ballades folk de ces deux talentueux artistes que sont Joshua Radin et Cary Brothers. On se souviendra de ce show encore longtemps apres.

Crédit photos : Steph Vanou

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Le titre du jour : I really like you
 
La version originale
 

Le nouveau tube de Carly Rae Jepsen a fait sensation début mars en parti grâce à son clip video dans lequel Tom Hanks tient le rôle principale. A voir ou à revoir :)
 

 
La reprise
 

Il souffle un air printanier sur cette reprise faite par le groupe The Johnsons, je vous laisse découvrir cela par vous même :)
 

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AVR.

Aujourd’hui, on vous fait découvrir Jack Watts !

Ce jeune Anglais vient de Brighton, et comme nous n’avons pas énormément d’informations à son sujet, on vous met tout de suite sa chanson « Red Shortbread » avec Mahogany Sessions!

 

 

Le 17 mai prochain, il sortira son EP du même nom que sa chanson, « Red Shortbread ».

Ci-dessous, le clip de « Red Shortbread »!