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JUIL.

Marina KayeLa chanteuse Marina Kaye nous présente une version inédite de son titre « Dancing with the devil ».  C’est sur la digue de Rochebonne à Saint Malo  que Marina interprète en version acoustique son nouveau single qui, pour la 1ère fois en France, a été filmé, pour la en 360° !

Une expérience unique qui nous permet de découvrir l’environnement virtuel qui entoure la chanteuse, grâce à un nouveau dispositif de captation et de diffusion.

Nous vous proposons sans plus tarder de découvrir ce clip-vidéo !

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JUIN
C’est au Trianon que Charlie Winston nous a donné rendez-vous pour 2 soirs qui affichaient complet.
C’est en personne qu’il vient en début de show présenter son batteur, Sam Walker qui va assurer la 1ère partie. Et quel show ! Whaou, quelle performance de folie ! L’artiste, seul sur scène, joue aussi bien de la guitare, que du piano, que de la batterie ! Et vocalement c’est vraiment puissant, Sam Walker a une voix qui vous prend aux tripes. J’ai rarement entendu de 1ère partie aussi percutante qui me fait presque regretter qu’il ne soit pas lui la tête d’affiche.

 

Sam Walker
Viens ensuite le tour de Charlie Wiston d’investir la scène avec sons style vestimentaire si particulier et so british…Tous ses musiciens sont également bien élégants, tous vêtus de costards bleus (les caméras installées ici et là nous laisse penser qu’il y aura un DVD live).

 

Charlie WinstonCharlie pioche dans ses 3 albums pour construire son set, « Like a Hobo », « Running Still » et « Curio City », mais personnellement je trouve que la consonance électro de ses derniers morceaux dénotent un peu avec le reste du show.
L’ambiance monte crescendo et c’est l’euphorie totale lorsqu’il chante « In your hands » entièrement dans la fosse. Et sur « Just Saying » nous avons droit à une danse de marionnette avec de superbes jeux de lumières.

 

Charlie WinstonCharlie Winston a l’habitude de mettre à l’honneur ses musiciens et c’est encore le cas sur « Generation Spent » où il y a un long solo du synthé. C’est évidemment sur « Hobo » que le public finit par faire trembler le sol du Trianon. Les gens chantent, dansent et sautent. On partage un moment hyper festif.

 

Charlie Winston revient pour un rappel avec « Back to Black » de la regrettée Amy Winehouse.

 

Charlie Winston
Un show d’1h30 environ, peut-être un peu trop propret et millimétré ou qui manque un peu de spontanéité. Mais on passe quand même toujours un bon moment avec cet artiste qui semble à chaque fois heureux de retrouver son public.

 

Texte et photos : Steph Vanou

 

Charlie Winston
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JUIN

The pleasure and The painLeny Kravitz présente le clip de son nouveau single  » The pleasure and the pain » (à visionner via le player ci-dessous).

Le lancement de sa tournée française commence mardi prochain avec l’Olympia à Paris puis continuera avec plusieurs dates partout en France. N’oubliez qu’une édition limitée de « Strut » comportant 4 titres inédit est également disponible depuis le 8 juin.

28
JUIN

Ça fait maintenant quelques années que nous allons à Meerhout en Belgique pour un rendez-vous punk rock de 2 jours de concerts. On arrive le jeudi, après des heures de trains et bus différents. A peine sommes nous entré sur le site du camping qu’une pluie et une grêle battante s’abat sur nous… Pas moyen de monter sa tente et l’attente sous la grêle n’est pas très agréable, nous sommes trempé et nos affaires aussi… Mais après tout c’est la Belgique le 31 avril. On oublie vite quand on rejoint les copains qu’on a pas vu depuis l’année d’avant pour certains! Quand on vous disait que c’était un rendez-vous.

Après une très courte nuit, quelques minutes de sommeil et un café on entre sur la sainte terre du Groezrock. Direction le bar pour s’acheter une Monster, cette journée il faudra la tenir sans pause jusqu’à 2h du matin.

C’est Joyce Manor qui ouvre le bal à midi, ils nous réveillent tendrement un peu engourdis eux aussi face à un public majoritairement punk. Mais tout se passe pour le mieux et ils arrivent à se décoincer au fur et à mesure. Les gens sous la Monster Stage se décoincent un peu eux aussi et chantent de plus en plus face aux rythmes de la formation californienne. Il faut dire qu’il est compliqué de rester de marbre quand on entend Catalyna Fight Song, Heart Tattoo ou encore Falling In Love Again. Un bien beau set venant du premier groupe jouant au Groezrock 2015 sur la plus grande scène du festival.

 

1-JoyceManor

Un petit détour par l’Impericon stage pour voir Set Things Right, ces belges qu’on apprécie beaucoup, mais malheureusement les très gros problèmes de sons rendent la performance difficile à regarder. Les membres n’abandonnent pas pour autant, mais nos oreilles commencent à siffler fort… Vraiment dommage pour eux.

 

2-SetThingsRight

Il est si tôt, il n’est que 13h et c’est déjà l’heure de dire adieu à The Swellers, leur performance au Groezrock sera la dernière, on se sent tous un peu morose, c’est dur de dire au revoir à un si bon vieux copain. L’émotion n’est pas présente que du côté public, on a l’impression que le groupe ne réalise que c’est leur dernier concert qu’à la fin de The Best Ever Had. Les accolades, les câlins et quelques petites larmes pointent le bout de leur nez.  C’était un des sets les plus attendus du festival cette année et il marquera les esprits.

3-TheSwellers-- 3-TheSwellers 3-TheSwellers-

 

Pas le temps de s’en remettre qu’il faut courir à la The Revenge stage pour voir Gnarwolves. Après un set à Paris plutôt compliqué pour eux (restriction sonore du Gibus Café) mais très apprécié il était temps pour nous de les voir dans de meilleures conditions. Et il n’y a pas à dire, les voir avec leur public, sous un chapiteau sans barrière et blindé de monde ça change! C’est plus compliqué pour les photographes, mais l’ambiance est absolument géniale. Des stage dives à foison, certains squatteront même les micros pour chanter leur petite partie. Gnarwolves sont fidèles à eux mêmes, très proches de leur audience, énergiques, un brin fous. Mais c’est pour ça qu’on les aime. A voir et revoir sans hésitation.

 

4-Gnarwolves

Une petite demie heure pour manger un burger vegan, un cupcake. On est des gens comme ça. C’est reparti direction la Back To Basics pour voir nos petits chouchous de The Hotelier. Si on a fait l’impasse sur leur premier album, leur deuxième album Home, Like Noplace Is There a été l’un de nos préférés de l’année dernière. Le chapiteau n’est pas plein à craqué comme on à l’habitude de le voir, mais les personnes présentent sont à fond et on ne pourra jamais dire qu’il n’y avait pas d’ambiance. C’est sans surprise qu’on se retrouve avec la chair de poule à s’époumoner sur Your Deep Rest. « I called in sick from your funeral. The sight of your body made me feel uncomfortable. I couldn’t recognize your shell. » Encore aujourd’hui les paroles résonnent dans notre tête. On regrette seulement de ne pas les avoir vu à Paris en comité plus réduit.

 

5-TheHotelier

 

Impossible de voir Set It Off qui ont du retard à cause de problèmes de son… Dommage. On se dirige donc voir While She Sleeps, ces anglais qui donnent toujours le meilleur d’eux même sur scène. Loz Taylor tantôt se roulant par terre sur scène tantôt à la barrière pour être au plus proche de son public. Que celui qui n’a pas aimé ce set se jette d’une falaise, parce que c’est certainement le meilleur set de While She Sleeps qu’on ai vu et on les a vu un paquet de fois depuis 2011… Entre un featuring avec un inconnu sur New Wolrd Torture et un fan qui demande au groupe de chanter pendant Crows, on sent que WSS aime partager. Ca balance du lourd, Trophies Of Violence restant notre petite préférée de leur nouvel album Brainwashed. Ils nous quitteront avec Seven Hills où tout le public reprendra au moins les moments gang vocals. « I know, there’s people in the places I’ve been, who I know, I’ll never find again.« 

 

6-WhileSheSleeps

 

C’est caché derrière un rideau de cheveux que nous retrouvons Frank Iero, présentant humblement son groupe : « Nous sommes The Cellabration et nous venons du New Jersey ». Le public n’est malheureusement pas au rendez-vous et c’est bien dommage car la formation livre une performance convaincante qui aurait mérité de ne pas clasher avec Against Me! ou encore While She Sleeps.

 

7-FrankIero

Après un petit tour à Against Me!, menés par une Laura Jane Grace en très grande forme débarquent ensuite sur la grande scène. Le public et le groupe sont tout sourire, et la bonne humeur et l’énergie sont clairement les maîtres mots de ce set. Allant de tube en tube, la formation américaine réveille la foule de la Monster Stage, composée en grande majorité de fans venus en masse pour chanter en choeur « I Was A Teenage Anarchist » ou encore « True Trans Soul Rebel« .

 
8-AgainstMe

Un passage à l’Impericon pour Stick To Your Guns, les californiens ne sont pas là pour faire dans la dentelle. Le public belge les attendait avec impatience, les nombreux slammeurs en sont pour preuve. Certains auront une chute plutôt -et parfois très- douloureuse malgré la très bonne équipe de sécurité présente aux barrières… C’est sans surprise donc que l’équipe des secours s’affole devant une audience en transe. On a beau avoir vu Stick To Your Guns plusieurs fois, le plaisir reste le même quand on entend We Still Believe ou encore Against Them All. Des hymnes pour notre génération dite la génération sacrifiée.

 
9-StickToYourGuns

On reste dans le même thème en allant à la Back To Basics voir les MOTHERFUCKING CANCER BATS. Parait que c’est comme ça qu’il faut les appeler selon monsieur Cormier. La scène est aussi bien choisi, Cancer Bats est un des premiers groupes qu’on a vu en concert et littéralement notre premier concert du genre!

En tournée pour nous présenter leur petit dernier, Searching For Zero, qu’on aime beaucoup beaucoup.

Entre Hail Destroyer, Arsenic In The Year Of The Snake, Lucifer’s Rocking Chair on ne sait plus où donner de la tête, les stage dives à répétition ne nous aideront pas à reprendre nos esprits et la cover de Beastie Boys tant attendue… Sabotage nous achèvera.

10-CancerBats

10-CancerBats- 10-CancerBats--

 

Changement de genre avec Transit sur la Revenge, il n’y a pas beaucoup de monde (même si la tente n’est pas vide), surement la faute à Atreyu qui jouent en même temps. On aurait nous même bien aimé les voir. Mais être présent pour un groupe comme Transit c’est important aussi. Ils ont de l’énergie, un nouvel album très prometteur et des titres qui sentent bon l’été (au moi de mai en Belgique). Ça manquait tout de même d’un je ne sais quoi qui nous aurait tout de suite emballé. A voir une prochaine fois avec un public plus motivé!

 
11-Transit

The Ghost Inside à l’Impericon c’était tout simplement une tuerie, on surlignerait bien tuerie, mais ça fait pas très professionnel. Ils sont venus défendre leur nouvel album Dear Youth, que nous n’avions pas encore écouté, sinon quelques titres singles qui sont apparus dans nos playlists habituelles. Nous les avions raté l’année dernière (ils jouaient en même temps que Bury Tomorrow…) et on était un peu déçus déjà de les avoir loupé, donc cette année on en a profité. Le nombre de personnes sortant de sous le chapiteau sur un brancard est impressionnant lui aussi. La passion est là des deux côtés de la barrière. La setlist est parfaite, selon nous, elle est un très bon concentrée de tout ce qui est bon dans la carrière de The Ghost Inside. On les a vu plusieurs fois avant ce jour, mais c’est définitivement notre set préféré de la formation et un de nos préférés du Groezrock cette année.

 
12-TheGhostInside

Evidemment pour Title Fight nous n’avons pas pu entrer sous le chapiteau de la Revenge, trop de monde et puis nous avions un peu peur de risquer nos vies et notre matériel pour s’y faufiler… De ce qu’on a entendu c’était vraiment top, Title Fight quoi! On les verra un jour, on vous le promet!

 

On se dirige en avance vers la Back To Basics pour voir Defeater et beaucoup ont eu cette idée avant nous, parce que 30min avant le début du set c’était déjà blindé de monde! Ce qui est inhabituel pour un Groezrock. Il faut dire que c’est le grand retour de Defeater. Leur chanteur Derek Archambault a eu de gros problèmes de santé et après avoir tourné quelques temps en utilisant une canne et subissant la douleur, il a enfin réussi a collecté l’argent nécessaire pour se faire opéré de sa hanche. C’est donc tous très heureux qu’on le retrouve en forme. Brothers, Empty Glass, Bastards, Dear Father et autre Cowardice, vous le nommez, vous l’aurez. Des problèmes de sons sont apparus tout au long du set qui ont un peu déstabilisé tout le monde sauf le groupe. Mais c’est Defeater, ils ont géré, même avec ces soucis.

 

13-DefeaterIl est enfin temps pour Social Distortion de clore les festivités sur la grande scène. C’est avec une grande énergie et un Mike Ness très mobile que les légendes du punkrock comptent terminer cette première journée. Le public n’est malheureusement pas aussi animé que le groupe en cette fin de journée, mais la foule est cependant très attentive et captivée par le set de Social Distortion. Une belle façon de finir une journée éprouvante et riche en émotions. Il est 1h30 du matin et il est temps de récupérer, parce que la journée sera longue demain.

14-SocialDistortion

 

Photos par Gaëlle Pitrel.

26
JUIN

book-of-souls-artworkLe groupe de rock Iron Maiden sort son 16ème album « The Book of Souls » le 4 septembre prochain, un opus de 11 titres d’une durée totale de 92 minutes.

« The Book of Souls » sera disponible en CD, digital, édition standard 2 CD et en édition limité avec 2 CD + un livre et triple LP.

On a hâte d’écouter et de découvrir tout ça!

Et on vous propose de découvrir un de leur nouveaux titres extrait de l’album