29
OCT.

purple band

De nouveaux arrivants sur la scène pop punk internationale le groupe Purple. Composé de Taylor (guitare/chant), Hanna (batterie/chant qui a des petits airs de Lily Allen à ses débuts) et Joe (basse), ils viennent du Texas et sortent fin novembre un premier album intitulé « 409 ».

 

En attendant la sortie du skud, ils nous proposent « Target », un morceau plein de punch, décalé et inconvenant à souhait! On surkiffe!

 

28
OCT.

onerepublic Crédit photo : Chloe Aftel

Après avoir fait chauffer toutes les petites et moyennes salles de Paris, le Nouveau Casino, le Trabendo, le Trianon, le groupe OneRepublic passe à l’étape suivante avec le ZENITH et pourquoi pas peut-être un jour un Bercy (qu’ils ont fait en première partie de Bon Jovi il y a quelques années et lors duquel nous avions pu les interviewer). Mais concentrons-nous sur cette soirée au Zenith dont la première partie est assurée par le groupe Kongos.

 

Le quatuor sud africain qui casse la baraque avec son titre « Come with me now », nous fait une prestation timide mais virile tout en poils et testostérone. Leur musique aux sonorités parfois un peu « reggae » ne ravi pas tout le monde mais l’ambiance est malgré tout chaleureuse.

 

A l’heure presque à la seconde près, les OneRepublic débarquent sur scène sur « Dont’ look down » à 21h derrière un grand rideau blanc qui cache toute la scène comme lors de leur dernier concert au Trianon. Ils jouent toute la première partie de la chanson « Light it up » et « à l’abri derrière leur drap jouant ainsi avec les lumières et les effets en ombres chinoises puis le rideau tombe enfin sous les applaudissements du public.

 

Quasiment tous les titres du show font l’objet d’une mise en scène qui parfois pèse un peu sur le déroulement du concert et fait retomber l’excitation du public. Une vidéo d’une chorale d’enfants introduit « All the right moves », une autre d’un film en noir et blanc sur la chanson « Praise you » annonce l’installation d’une petite scène au centre de la fosse en mode « boeuf à la maison » qui sert de décors à « Apologize », « Good life » et « Budapest » (George Ezra Cover), une autre vidéo ouvre la chanson « Come home » et parfois de longues intro instrumentales.

 

Malgré tout le groupe nous joue plusieurs morceaux qui ravissent nos oreilles comme « Stop and stare » (un de mes titres préférés) ou « Secrets » ou bien qui mettent le feu au Zenith « Something I need », « Counting stars », « Feel again » et « I lived » qui achève la première partie du concert.

 

Le groupe revient sous une jolie marée de ballons colorés qui apparaissent dans la fosse juste avant le rappel. Un peu de douceur avec « Love runs out » et la reprise du titre de Louis Armstrong « What a wonderful world » avant de tout exploser avec leur titre taillé pour les dancefloors « If I lose myself ».

 

Setlist : Don’t look down – Light it up – Secrets – All the right moves – What you wanted – Stop and stare – Something I need – Apologize – Good life – Budapest (George Ezra Cover) – Come home – Counting stars – Can’t stop – Au revoir – Feel again – I lived / Rappel : Love runs out – What a wonderfull world (Louis Armstrong cover) – If I lose myself

27
OCT.
hollysiz olympiaL’Olympia est une de ces salles mythiques dont rêvent beaucoup d’artistes et ce soir le rêve devient réalité pour la belle Hollysiz aka Cécile Cassel.

 

Cette dernière présente elle-même, la 1ère partie The Buns et nous annonce que ce sont 2 supers nanas, belles et talentueuses qu’elle aime beaucoup. On attend de voir…Car le passage de crème pour présenter des potes, on connait la chanson ! Mais là, tout est vrai ! Elles sont canons et jouent et chantent vraiment bien. Lookées à la mode rockabilly, avec une guitare, une batterie et 2 belles voix : pas besoin de plus pour nous mettre directement dans l’ambiance.

 

Les musiciens d’Hollysiz s’installent ensuite et Cécile arrive sur scène dans une ambiance bleutée assez sombre avec un seul éclairage blanc sur ses yeux du plus bel effet.
Elle nous chante « Come back to me » puis « Better than yesterday », accompagnée de Jullie du groupe The Buns, qui est réarrangé façon souk avec les pas de danse qui vont bien. Hollisiz a une énergie folle sur scène! On a presque l’impression qu’elle s’envole. Il semble qu’elle soit heureuse d’être sur cette scène et se donne à fond.

 

En cours de show, la belle demoiselle nous avoue avoir 2 passions dans la vie : les minis shorts et Daisy Duke de « Sherif fais-moi peur ». On comprend mieux le pourquoi de sa tenue de scène, un mini short rouge et de sa chanson intitulée « Daisy Duke ».
Elle se frotte ensuite au Boss, Bruce Springsteen en reprenant « I’m on fire » entourée de ses guitaristes. Puis se sont les Brigitte qui viennent l’accompagner sur un titre. « Girl in the Corner », une chanson dédiée aux filles qui sont laissées dans un coin entre autres lors des boums. Hollysiz reprend également « Smalltown boy cover » de Jimmy Somerville.

 

hollysiz olympia
Après une courte pause, la belle revient dans la fosse directement pour faire danser et sauter tout l’Olympia sur son nouveau titre « Come back to me ». Avant de quitter la scène, elle tient à rendre hommage à son père (Jean-Pierre Cassel) qui rêvait de monter sur cette scène, elle improvise donc quelques pas de claquette. L’émotion la gagne et on la voit verser quelques larmes. Le show se terminera sur cette touche d’émotion.

 

Texte et crédit photo : Steph Vanou

 

27
OCT.

Ils ne vous sont peut-être pas inconnus, vous avez sûrement déjà entendu une ou deux chansons de ce groupe, qui sait? Aujourd’hui, Startrack Crush met en avant le groupe indie rock britannique One Night Only.

Le groupe se créé en 2003 et ne s’est pas arrêté depuis, même si leur premier single « You And Me » n’est sorti qu’en 2007. One Night Only est composé de cinq amis: George Craig – chanteur, guitariste, Mark Hayton – guitariste, Daniel Parkin – bassiste, Jack Sails – clavier, James Craig – batteur.

S’ils n’ont pas sortis d’album ou de single depuis 2010, ils sont revenus sur le devant de la scène le 16 septembre dernier avec un nouveau morceau, « Get Around To It« , et un album ne devrait pas tarder à sortir.

 

Mais pour découvrir au mieux le groupe, nous vous mettons ci-dessous quelques clips (vous reconnaitrez sûrement une certaine sorcière d’Harry Potter dans le clip « Say You Don’t Want It…)

 

« Say You Don’t Want It »

 

« Can You Fell It » (publicité pour Coca Cola)

 

« Get Around To It »

26
OCT.

Le titre du jour : Budapest
 
La version originale
 
C’est au jeune anglais George Ezra que l’on doit « Budapest »,ce titre qui déferle en ce moment sur nos ondes. Un morceau folk et léger qui apporte un peu de douceur cette rentrée et arrivée de l’hiver.
 

 
La reprise
 
C’est lors du récent concert des OneRepublic au Zénith de Paris que j’ai entendu cette reprise du titre de George Ezra que je vous fais découvrir aujourd’hui. Enjoy!
 

25
OCT.

Après un concert fantastique dans la salle mythique parisienne il y a deux ans, le grand Elvis Costello est de retour à l’Olympia pour un concert solo.

En première partie, c’est Steve Nieve, pianiste de The Attractions (le groupe usuel de Costello) qui nous offre quelques compositions de son album ToGetHer. Après une ouverture sur une magnifique partition de piano, il fait entrer deux de ses collaborateurs, un guitariste et un chanteur. Si le premier semble dans son élément le second l’est un peu moins, comme s’il débarquait à un cours de chant après une journée à la fac. Il chante juste mais sa voix n’a rien de particulièrement remarquable. On commence à se lasser lorsque débarque un invité de choix : le chanteur français Cali. Avec sa voix reconnaissable et ses semblants de timidité, il vient illuminer les derniers titres du set. On se retrouve à nouveau captiver. De quoi nous faire patienter avant l’arrivée de celui pour qui nous sommes tous réunis ce soir.

Après vingt minutes d’entracte, la salle est plongée dans l’obscurité tandis qu’une borne sur laquelle est inscrit « On Air » s’illumine.
Elvis Costello entre en scène, prend une des nombreuses guitares disposées sur scène et se lance dans une interprétation de « 45 ». Le public est tout de suite conquis par l’énergie qui se dégage malgré l’absence d’un groupe pour l’accompagner.
Entre chaque morceaux, il en profite pour nous conter quelques histoires sur l’origine des morceaux ou juste quelques anecdotes folles pour faire rire le publique. Après nous avoir compter qu’il a du d’expier du succès du titre à suivre par une dizaine de Bloody Mary (au lieu des « Je vous salue Marie… »), il se lance dans une superbe interprétation de « Everyday I Write The Book », l’un de ses meilleurs titres à mon sens.
Le voyage au cœur de l’œuvre du compositeur anglais se prolonge avec de nombreuses interprétations de titres plus ou moins connus tels que « Ghost Train, « She », ou une version électrique de « Watching The Detectives ».
Lorsqu’il entonne son classique « Alison » c’est sans microphone qu’il s’époumone devant un public ébahit qui reprend en chœur le refrain avec lui. Costello n’est pas qu’un grand compositeur; il est aussi un excellent chanteur et performer !
Vers la fin, il fera revenir sur scène Steve Nieve afin de l’accompagner sur des titres comme « Oliver’s Army » ou « Almost Blue ». Les rappels se succèdent le public en demandant toujours plus.
Pour le final, les autres artistes de la soirée seront eux aussi invités à remonter sur scène pour interpréter le fameux « (What’s So Funny ’bout) Peace, Love and Understanding ».

Avec ses anecdotes et ses compositions de grande qualité, Elvis Costello nous a offert deux heures et demi d’un show mémorable (bien qu’en dessous de son Revolver Tour: The Spectacular Spinning Songbook). Les fans ressortiront comblés par cette soirée. Costello semble ne plus oublier la capitale française dans ses plannings de tournées, et c’est tant mieux !

Setlist:
45 / Either Side of the Same Town / Veronica / Poison Moon / Watch your step / Ascension Day / Church Underground / Come the Meantimes / Lost on the River #12 / Everyday I Write the Book / The Comedians / Walkin’ My Baby Back Home / Ghost Train / When I Was Cruel #2 / Wave a White Flag / She / Watching the Detectives / Alison / Accidents Will Happen / Shot With His Own Gun / Tender Moment / (I Don’t Want to Go To) Chelsea / Almost Blue / I Want You / The Birds Will Still Be Singing / Jimmie Standing in the Rain / Shipbuilding / Oliver’s Army / (What’s So Funny ’bout) Peace, Love and Understanding

23
OCT.

Il y a quelques jours, Gabe annoncait avec la plus grande tristesse le départ de deux des membres du groupe, Ryland Blackinton et Alex Suarez. Plus d’informations ICI

Malgré la nouvelle, les américains poursuivent leur chemin avec le single Never Been In Love feat Icona Pop et sa promotion. Et aujourd’hui, ils vous proposent de découvrir le clip vidéo, très rythmé !